Le Manoir de Castlecatz, Tome 2 : Les Larmes de Kernunnos, Alain T. Puysségur

Les Larmes de Kernunnos  (2024, ed. Scrinéo)

Auteur : Alain T. Puysségur, Français

Tome 2/4 du cycle Fantasy Le Manoir de Castlecatz

Illustration : Maud Chalmel

Mon avis sur le tome 1 ;

L’hiver s’installe à Castlecatz.
Le Manoir a survécu au désastre de Chamonios, le danger semble écarté. Pourquoi, alors, les perturbations magiques continuent-elles ? Qu’est-ce que l’Ordre du Kháos originel vient faire entre ses murs ? Pour quelles raisons Kovhan, Bruyne, Lexios et Serenya sont-ils contraints de mentir ?
Tandis que les leçons se compliquent, le Deuxième quart apporte une énigme de taille : KERNUNNOS
Ce mot n’existe nulle part. Serait-ce un nom ? Un lieu ? Un événement ? Les Aspirants s’attèlent à le découvrir, intrigués et inquiets. Heureusement, l’imminence de leur premier Périple les enthousiasme.
Loin du Manoir, une nouvelle menace émerge.

Mon avis

Ma lecture du premier tome commence à bien remonter, mais heureusement, les maisons d’éditions et auteurices pensent (parfois) à nos mémoires de chatons en incluant un résumé du ou des épisodes précédents. L’histoire a beau être simple sans trop de personnages et d’intrigues secondaires, j’avoue que ça m’a bien aidée à me remettre dedans^^ Et mention spéciale à l’illustratrice, cette série a décidemment de superbes couvertures.

C’est avec plaisir que j’ai retrouvé notre quatuor de chats magiciens, qui rongent un peu leurs moustaches puisqu’on leur a interdit de révéler la vérité derrière les évènements survenus au manoir au terme du premier tome. Pire encore, on leur refuse davantage d’informations malgré leur aide inestimable. Et vous savez ce qu’on dit ? C’est la curiosité qui a tué le chat.

Bruyne est sans doute la plus impatiente des quatre en bonne tête brûlée qu’elle est. Ce tome lui offre d’ailleurs un début de développement, avec un contexte familial qui semble bien tendu. Serenya l’introvertie commence elle aussi à prendre un peu plus d’épaisseur, et Lexios démontre un esprit de compétition qu’on ne lui devinait pas. Même Dhareze, la rivale antipathique, commence à révéler son background. Curieusement, Kohvan, le protagoniste, m’a semblé davantage mis en retrait dans ce tome, c’est un peu dommage, mais je ne doute pas qu’on reviendra vers lui par la suite.

L’univers commence lui aussi à se développer, puisqu’on a enfin l’occasion de sortir du manoir, même si comme pour le premier tome, j’aurais bien aimé un peu plus d’épaisseur de ce côté là. Cela dit, ce n’est pas forcément un défaut, surtout compte tenu du genre, c’est juste que ce monde de chats magiciens attise fatalement ma curiosité^^

L’intrigue, par contre, m’a davantage embarquée dans ce second tome. Je regrette qu’on assiste si peu aux cours de nos jeunes magiciens, mais entre la menace mystérieuse initiée au premier tome qui s’étoffe avec la mer des brumes (décidemment, l’Imaginaire aime les brumes^^) et l’épreuve de Kernunnos qui attend nos personnages durant cette étape de leur scolarité, les pages se tournent toutes seules. L’épreuve n’est pas forcément très surprenante ni originale, mais elle reste intéressante pour son public cible. Je me suis sentie aussi particulièrement proche de Kohvan. L’épilogue m’a en tout cas vraiment donné envie de poursuivre l’aventure.

Bilan

Si j’avais bien aimé le premier tome, il m’avait manqué quelque chose pour être vraiment embarquée, tout en sachant que je ne suis plus vraiment le public cible. Néanmoins, j’ai trouvé ce deuxième tome plus abouti, notamment parce qu’il commence à développer les personnages autres que Kohvan ainsi que l’univers au-delà du manoir. Si cela continue sur cette lancée, j’ai hâte de lire la suite !

Et ailleurs, qu’en pense-t-on ?

5 réflexions sur “Le Manoir de Castlecatz, Tome 2 : Les Larmes de Kernunnos, Alain T. Puysségur

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