Aujourd’hui, trois drama coréens centrés sur le mystère et le suspense. Attention, les 3 sont assez violents, voire relativement gore, j’ai essayé de détailler les CW/TW pour chacun.
On va donc parler de Black (Fantastique/Urban), Under the black moonlight (Fantastique ? Réaliste ? Vous verrez bien), Abyss (Fantastique/SF)
1861 : la guerre de Sécession vient de commencer. Du général Grant à la simple soldate, de la forceuse de blocus à l’esclave affranchie… Autant de personnages pour décrire tous les visages de cette Amérique ensanglantée pendant quatre années de conflit.
La mort se réincarne pour arpenter ce Nord et ce Sud qui se déchirent. Elle va faire face à celui qui la convoque, le président Abraham Lincoln, pour lui faire comprendre que cette guerre doit désormais épouser une cause plus grande : celle de l’abolition de l’esclavage.
High Fantasy, Tome 1/5 du 1er cycle (La Belgariade), tome 1/14 du cycle Les Grandes Guerres des Dieux
Publication originale : 1982
1ère publication française : 1990, Editions Pocket, Traduction par Dominique Haas
Aussi Edité chez France Loisirs
La Belgariade est ressortie en 2 intégrales à partir de 2018 chez Pocket
Illustration de la présente édition (France Loisirs) : Didier GRAFFET (Pourquoi celle-ci ? Ben c’est celle que j’ai)
Note : l’auteur officiel est David Eddings, mais son épouse Leigh a semble-t-il grandement contribué à l’écriture, notamment pour ce qui est des personnages féminins.
Les dieux créèrent l’homme, et chacun choisit son peuple. Mais Torak, le dieu jaloux, vola l’Orbe d’Aldur, le joyau vivant façonné par l’aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon, châtié, dort toujours d’un long sommeil hanté par la vengeance à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit.
Pourtant les livres des présages sont formels : Torak va se réveiller. Et justement l’Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses…
1ère publication française : 1995, Editions Rivages, Traduction par Arlette Rosenblum
Aussi Edité chez : Pocket, France Loisirs, Bragelonne, Noyelles (en 1 ou 2 tomes selon les éditions)
A partir de 2012, reprise chez Bragelonne avec une traduction de Jean Claude Mallé
Illustration de la présente édition (Poche, Noyelles) : Didier Graffet
Note : cette série de chroniques se base sur la nouvelle traduction, même si je possède également l’ancienne.
C’est la Nuit de l’Hiver dans la contrée de Deux-Rivières et, en ce soir de fête, l’excitation des villageois est à son comble. Arrivent alors trois étrangers comme le jeune Rand et ses amis d’enfance Mat et Perrin n’en avaient jamais vu : une dame noble et fascinante nommée Moiraine, son robuste compagnon et un trouvère. De quoi leur faire oublier ce cavalier sombre et sinistre aperçu dans les bois, dont la cape ne bougeait pas même en plein vent… Mais, quand une horde de monstres sanguinaires déferle et met le village à feu et à sang, la mystérieuse Moiraine devine qu’ils recherchaient quelqu’un. Pour les trois amis l’heure est venue de partir. Car la Roue du Temps interdit aux jeunes gens de flâner trop longtemps sur les routes du destin…
Sorties VF 2014 ; 2016 ; 2020, Edition Le Livre de poche
Version intégrale en 2020 (la 3e novella n’a pas été publiée en dehors de cette intégrale)
Illustration : Jon FOSTER
« Je m’appelle Stephen Leeds et je suis parfaitement sain d’esprit. Mes hallucinations, en revanche, sont complétement cinglées. »
Stephen Leeds, surnommé Légion, est un être multiple : très intelligent, il peut apprendre n’importe quoi en très peu de temps, mais extériorise tous ses savoirs sous forme d’hallucinations, qui sont autant d’aspects de lui-même. Il vit reclus dans une grande maison, entouré de ces nombreuses entités hallucinatoires, toutes dotées de compétences hautement spécialisées. Il est riche, car il loue ses services à qui peut se les payer.
Aujourd’hui, on va de nouveau parler de drama coréens, cette fois-ci avec trois séries de SFFF avec une romance centrale : Mon amour venu des étoiles (SF), The Master’s sun (Fantastique) et Bring it on Ghost (Fantastique).
Je pense que ça fait plus de deux ans que j’ai envie de faire cet article, mais à chaque fois, il y a des chroniques, ou d’autres articles, et du coup celui-ci peinait à dépasser l’état de brouillon. Je profite donc d’une petite panne de lecture pour l’écrire enfin.
A partir du titre, vous ne voyez peut-être pas où je veux en venir. Je vais vous expliquer, mais avant, je vous propose un petit jeu. Sachez juste que l’on va parler de dragons, de wyvernes, et de référentiel.
Autrices : Ophélie Hervet (française) et Karine Rennberg (française)
Fantasy, Tome 1/1
1ère publication : 2020, Mix Edition
Illustration : Adobe Stock
Représentation : Relation HxH
Notes : scène de sexe explicite consentant, langage cru
À Forwind, chasseurs de prime et citoyens se côtoient et maintiennent une entente cordiale. De là à dire que la petite ville est un havre de paix, il ne faudrait pas non plus pousser.
Daren ne s’attendait pourtant pas à ce que sa sœur s’y fasse kidnapper, encore moins devant le bureau du shérif. En effet, Heather est non seulement une mercenaire redoutée, mais aussi une spirite capable de manipuler les pensées. Inutile de décrire l’odeur des emmerdes qui s’annoncent…
Et s’il tolère les dons de sa sœur, Daren déteste tous les autres. Une mauvaise nouvelle pour Emre, un oracle défaillant qu’Heather a pris sous son aile. Elle lui fait confiance. Daren devrait aussi : ses visions leur seront capitales pour espérer la retrouver à temps.
Il n’a de toute façon jamais été dit que coopérer signifiait s’entendre.
Tout d’abord, je tiens à remercier les autrices : elles ont organisé un concours sur Twitter, concours auquel j’ai participé, attirée par la couverture du roman. Et… j’ai gagné \o/ Merci à elles également pour leurs dédicaces 🙂
Nouveau mois, nouveaux drama, cette fois-ci avec trois séries (romantiques) qui ont un lien avec le monde des livres : Romance is a bonus book, W : Two worlds apart et Extraordinary you.
« Notre monde en cache un autre, dominé par de puissants et dangereux monstres. Lorsque le Lieutenant Artemis et son unité d’élite traversent un portail qui les transporte dans cet univers parallèle, ils subissent le choc de leur vie. Au cours d’une tentative désespérée pour rentrer chez elle, l’intrépide lieutenant rencontre un chasseur mystérieux, qui a survécu dans ce monde hostile grâce à ses aptitudes uniques. Faisant face à de terrifiantes et incessantes attaques de monstres, ces guerriers vont devoir faire équipe pour se défendre et espérer trouver un moyen de retourner chez eux. »
Monster Hunter, c’est une licence de jeux vidéo dans laquelle on… chasse des monstres. Voilà. Mais promis, les jeux sont cool !
En attendant le jeu Monster Hunter Rise qui sort le 26 mars, j’ai regardé le film inspiré de la franchise. Je voulais pas en faire une chronique, mais je voulais vous en parler quand même histoire de ne pas m’être infligé ça pour rien, donc voici mes réactions en direct live notées pendant mon visionnage. Evidemment, ça va être bourré de spoils (les images d’illustration sont des artworks, elles ne sont pas tirées du film).