Une Tori prise de court se retrouve à devoir gérer des sorcières, des fées et des dieux marins très énervés…
Il y a trois mois, j’ai été engagée comme barmaid. Mais pas dans un bar… dans une guilde. Oui, une guilde magique.
Je ne suis pas une mage super forte comme mes trois meilleurs amis ultra beaux gosses. Je ne suis pas une enchanteresse ou une alchimiste, ni même une chochotte de sorcière. Je suis juste une humaine, pro des cocktails, et qui fait tout pour ne pas mettre son nez dépourvu de magie dans les affaires des mythiques. Franchement, je connais mes limites.
Alors pourquoi est-ce que je me trouve au milieu du cercle d’un rituel de magie noire, face à un seigneur fae ?
Quelque part derrière, mes amis sont engagés dans une lutte pour leurs vies. À mes pieds se trouve la sorcière hors-la-loi que je viens de mettre K.-O. avec un sortilège volé. Et j’ai environ cinq secondes pour convaincre un dieu marin de très méchante humeur de ne pas m’écraser comme un moustique.
Je suis presque certaine que cela ne faisait pas partie des qualifications demandées pour le poste.
Rythme de guerre est le 4e volume du cycle de High Fantasy Les Archives de Roshar, par l’auteur américain Brandon Sanderson, et fait partie de l’univers du Cosmère. Paru en VO en 2020, il est paru en 2021 aux éditions Le Livre de Poche, scindé en deux en raison de sa taille conséquente. La traduction est toujours signée Mélanie Fazi, l’illustration Alain Brion.
Attention ! Je considère les deux volumes comme un seul tome, donc la chronique traite de l’ensemble (mais on va éviter les spoils). Je considère également que vous avez déjà lu les 3 premiers tomes. Chroniques précédentes : T1 ; T2 ; T3
High Fantasy, Tome 5/5 du 1er cycle (La Belgariade), tome 5/14 du cycle Les Grandes Guerres des Dieux
Publication originale : 1984
1ère publication française : 1992, Editions Pocket, Traduction par Dominique Haas
Aussi Edité chez France Loisirs
La Belgariade est ressortie en 2 intégrales à partir de 2018 chez Pocket
Illustration de la présente édition (France Loisirs) : Didier GRAFFET (Pourquoi celle-ci ? Ben c’est celle que j’ai)
Note : l’auteur officiel est David Eddings, mais son épouse Leigh a semble-t-il grandement contribué à l’écriture, notamment pour ce qui est des personnages féminins.
« A quoi servait d’appeler Belgarath ? Sans doute avait-il ateint la Cité de la Nuit, où Torak s’éveillait au milieu des ruines. L’immense geste s’achevait dans le fracas des armes, et l’enfant de la Prophétie n’était pas prêt… La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks ! »
Tout a commencé quand j’ai décroché par accident ce fameux poste de barmaid… dans une guilde peuplée de mages, d’enchanteurs, d’alchimistes, de sorcières et de psychiques.
Et alors que je ne demandais rien à personne, mes petits chouchous, trois mages sexy, puissants et généralement charmants m’ont demandé de l’aide. Est-ce qu’ils voulaient que je leur fasse profiter de mes connaissances encyclopédiques en matière de cocktails ? Bien sûr que non.
Ils ont préféré m’emballer dans un joli paquet cadeau et se servir de moi comme appât pour forcer un meurtrier à sortir de sa cachette.
Bien sûr, comme je ne dois pas être tout à fait normale, j’ai accepté de jouer le jeu. Et c’est comme ça que je me suis retrouvée là, sur le point de me faire enlever. Oh, et notre super plan pour capturer M. Vilain ? Il s’est monumentalement cassé la gueule il y a deux minutes.
Rappelez-moi pourquoi j’ai accepté de faire ça, déjà ?
« Et la prophétie suivit son cour. Au coeur du tumulte, on entendit un bruit métallique, comme si une tombe scellée par la rouille venait de s’ouvrir. Garion en fut glacé jusqu’aux os. Arraché à des siècles de sommeil, un cri de rage surgit des ténèbres et réclama du sang. Mais ce n’était pas le pire. C’était la voix de Torak. Le dieu défiguré était de retour ! »
Fauchée, presque à la rue et depuis peu sans emploi : voilà les raisons pour lesquelles j’ai répondu à une annonce pour un job de serveuse dans un bar minable. Ça a commencé à partir en cacahuète quand on m’a demandé de faire un essai ce soir-là, plutôt qu’un entretien. Un test grandeur nature, histoire de voir si j’allais bien m’entendre avec leur clientèle « spéciale ». Une réussite, vraiment. Leurs clients étaient de gros cons, et je ne me suis pas laissé faire. C’est bien la définition de « s’intégrer », non ? Je m’attendais à ce qu’on me montre la porte. Mais au lieu de ça… j’ai décroché le poste ? Ce n’est qu’après que j’ai réalisé que cet endroit n’était pas un bar. C’est une guilde. Et les trois types arrogants que j’ai arrosés de margarita pendant mon essai ? Ce. Sont. Des. Mages !
High Fantasy, Tome 3/5 du 1er cycle (La Belgariade), tome 3/14 du cycle Les Grandes Guerres des Dieux
Publication originale : 1983
1ère publication française : 1991, Editions Pocket, Traduction par Dominique Haas
Aussi Edité chez France Loisirs
La Belgariade est ressortie en 2 intégrales à partir de 2018 chez Pocket
Illustration de la présente édition (France Loisirs) : Didier GRAFFET (Pourquoi celle-ci ? Ben c’est celle que j’ai)
Note : l’auteur officiel est David Eddings, mais son épouse Leigh a semble-t-il grandement contribué à l’écriture, notamment pour ce qui est des personnages féminins.
La saison de la blessure était venue. La saison où jadis l’Orbe avait brulé Torak. Le moment propice aux sacrifices humains. Car l’Orbe était là, dans les mains du voleur. Il fallait récupérer la pierre où palpitait la vie. Le sort des royaumes du Ponant en dépendait…
L’empire de Lether vacille. Rhulad Sengar, l’Empereur aux Mille Morts, sombre chaque jour un peu plus dans la folie, entouré de flagorneurs et d’agents à la solde de son chancelier.
La police secrète letheriie mène une campagne de terreur contre son propre peuple, les conspirations fleurissent. La corruption ronge l’empire, sous la menace d’une guerre imminente avec les royaumes voisins. L’avenir n’a jamais été aussi incertain, même aux yeux de l’Errant. Parmi les champions venus défier l’empereur, Karsa Orlong et Icarium attendent leur tour : tous deux pourraient bien être capables de mettre un terme à son règne.
Pendant ce temps, une bande de fugitifs tente de quitter l’empire. Fear Sengar est l’un d’entre eux. Il veut retrouver l’âme de Scabandari Oil de Sang, avec l’espoir qu’elle puisse sauver Rhulad, son frère. Mais le groupe voyage aussi avec le plus ancien ennemi de Scabandari : Silchas Ruin, frère d’Anomander Rake. Et ses motivations sont tout sauf claires, car les blessures dans son dos, causées par les lames de Scabandari, saignent encore.
High Fantasy, Tome 2/5 du 1er cycle (La Belgariade), tome 2/14 du cycle Les Grandes Guerres des Dieux
Publication originale : 1982
1ère publication française : 1990, Editions Pocket, Traduction par Dominique Haas
Aussi Edité chez France Loisirs
La Belgariade est ressortie en 2 intégrales à partir de 2018 chez Pocket
Illustration de la présente édition (France Loisirs) : Didier GRAFFET (Pourquoi celle-ci ? Ben c’est celle que j’ai)
Note : l’auteur officiel est David Eddings, mais son épouse Leigh a semble-t-il grandement contribué à l’écriture, notamment pour ce qui est des personnages féminins.
L’univers vacille et Belgarath se hâte : il faut retrouver l’Orbe d’Aldur, le joyau du deston, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie à la putride Nyissie, patrie des Hommes-serpents, Belgarath entraîne Garion sur une route semée d’embûches. Garion, le petit paysan : est-ce lui, l’Enfant de Lumière, le descendant des rois de Riva, l’enfant marqué par les présages pour affronter Torak ?