
S05E06 : Le retravail des manuscrits, avec Mireille Rivalland
(Transcription : Symphonie)
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(Épisode enregistré à distance pour raisons logistiques.)
Mireille Rivalland, directrice des éditions l’Atalante, grande et belle maison installée depuis plus de 40 ans à Nantes en parallèle avec la librairie du même nom, revient dans Procrastination – encore merci à elle pour sa disponibilité ! L’Atalante publie polar, BD, théâtre, essais et bien sûr de l’imaginaire avec de grands noms comme Terry Pratchett, Orson Scott Card, Poul Anderson, Dmitry Glukhovsky, Pierre Bordage, Fabrice Colin ou encore Jean-Claude Dunyach.
À présent, loin des idées reçues ou des légendes parfois urbaines sur cette étape de la publication, Mireille explique de façon pratique comment se déroule le retravail éditorial sur les manuscrits. Comment cela fonctionne-t-il vraiment ? Y a-t-il des situations d’incompréhension, ou même de formatage ? Où les discussions s’arrêtent-elles ? Que représente une relation de travail harmonieuse entre auteur et éditeur ? Et que devrait savoir un jeune auteur ou autrice du métier d’éditeur pour faciliter les choses ? (Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
(A noter que cet épisode n’a pas pu bénéficier de relecture par une tierce personne. N’hésitez pas à me signaler toute erreur ou contresens)
Vous écoutez Procrastination, Saison 5 Episode 6 :
Le retravail des manuscrits et l’accompagnement des auteurs, avec Mireille Rivalland
Podcast sur l’écriture en 15 minutes.
Parce que vous avez autre chose à faire.
Et qu’on n’a pas la science infuse.
Avec les voix de : Mélanie Fazi, Estelle Faye, et Lionel Davoust.
Lionel Davoust : La voix de Mireille Rivalland qui nous rejoint à nouveau aujourd’hui. Encore merci Mireille, et bonjour. Merci encore de nous accorder ton temps précieux pour parler d’édition avec nous.
Mireille Rivalland : Bonjour à Procrastination.
LD : Pour re-présenter rapidement, Mireille, tu es co-directrice de l’Atalante, l’Atalante librairie et maison d’édition à Nantes depuis 40 ans. Environ 1000 titres au catalogue, connu notamment dans nos milieux pour sa grande et belle collection d’Imaginaire, mais également un grand et beau catalogue en polars, en essais, en théâtre, en BD, en grands formats et en collection poche et évidemment numérique.
Parmi les grands noms d’auteurs étrangers, on peut citer par exemple Terry Pratchett, Michael Moorcock, Dimitri Gloukovski, John Scalzi, Guy-Gabriel Kay, David Weber, Glenn Cook, Ursula Le Guin, Orson Scott Card ou encore Poul Anderson. Et parmi les auteurs francophones, Pierre Bordas, Jean-Marc Ligny, Fabrice Colin, Roland Wagner, Régis Goddyn, Jean-Claude Dunyach et tant d’autres. On ne peut évidemment qu’inviter les poditeurs, mais qui vous connaissent déjà certainement déjà, à aller consulter le catalogue.
Et donc aujourd’hui, après avoir parlé de soumission et de sélection de manuscrits au premier épisode de la saison, nous allons parler davantage de l’aspect « ensuite ». Qu’est-ce qui se passe après la sélection ? C’est-à-dire parler de corrections, de retravail et d’accompagnement des auteurs, à la fois sur l’aspect littéraire et aussi parce qu’à un moment, il faut bien en parler, on va peut-être un petit peu déborder sur l’aspect commercial et promotion.
Estelle Faye : Là maintenant, une fois que le manuscrit a été accepté, dont on a parlé dans le précédent, qu’est-ce qui se passe ? Et donc, comment vois-tu le métier d’éditeur ? Pour les poditeurs, c’est vraiment le terme anglais pour la partie travail sur le manuscrit. Comment envisages-tu l’étape de correction ? Quel est son rôle pour toi de cette étape ? Et à quoi tu vas aboutir au final ?
Mireille Rivalland : Eh bien, ça va dépendre des auteurs et des œuvres. Il y a bien sûr un service minimum, je dirais, qui est de lire ce texte avec un crayon papier et se poser la question, savoir si on peut améliorer tant l’histoire que l’écriture. Donc ça, ça va être un premier… Je vous fais le catalogue rapide des différents moments. Une fois que le texte est validé de façon éditoriale, il passe ensuite à la mise en page, et ensuite il y a une correction finale où intervient quelqu’un qui va faire une dernière lecture, poser éventuellement des questions sur l’écriture, mais surtout mettre vraiment en ordre l’orthographe et la typographie. Et ensuite, ça part chez l’imprimeur. Donc il y a vraiment des stades de vérification.
Je dis toujours que vraiment l’édition est un travail d’équipe, et donc de l’auteur au départ imprimeur, c’est des gens qui repassent sur un texte, qui se passent le texte – comme on se passe une balle, c’est un jeu d’équipe –, et qui à chaque fois, se font confiance pour que le suivant améliore, mais en respectant l’œuvre, mais permette de faire qu’on a le texte le plus abouti possible.
Donc c’est surtout la première phase qui peut être très différente, suivant les textes et suivant les auteurs. Parce qu’effectivement, quand on a choisi un texte, vu qu’on l’a choisi essentiellement pour la capacité d’étonnement tant de l’histoire que de l’écriture qu’il nous a donné, on n’a pas des textes équivalents en maturité. Et c’est là que, effectivement, on peut très bien lire ce texte deux fois, trois fois, avant de considérer qu’on va pouvoir le passer à la mise en page.
Ce travail sur le texte lui-même, en partenariat avec l’auteur, ce sont des allers-retours. Ça peut être parfois de se poser la question d’une restructuration du roman. Ça n’est jamais très important parce que, précisément, on a choisi des romans qui nous ont suffisamment passionnés, donc ça veut dire qu’ils sont suffisamment construits.
Donc le plus gros du travail, malgré tout, va consister, pour moi, à lire dans le détail ce texte. Et parce que j’ai choisi un auteur dont l’écriture, le son, le rythme de narration a une identité propre, ça va être de faire en sorte que là où c’est le meilleur, tout le reste soit au même niveau. C’est vraiment un travail à la fois d’ombre… La lumière, c’est toujours l’auteur, il n’y a pas d’erreur, nous ne sommes pas les auteurs des livres. On sait qui le signe, c’est l’auteur, et de même pour le traducteur quand il s’agit de traduction.
Mais par contre effectivement ce travail-là c’est de rentrer suffisamment dans le texte, et pour moi c’est vraiment un compagnonnage. Je parlais d’équipe tout à l’heure, moi c’est sans doute le moment de mon métier que je préfère. D’abord parce que être deux, c’est largement suffisant, au-delà, je pense que je suis dans un autre rôle social. Là, c’est mon cœur de métier, c’est de rentrer dans cette fusion. Ce n’est pas tellement de corriger, qui est un mot un peu laid et injonctif, c’est rentrer en fusion avec un auteur, avec cet échange où ce que je ressens, ce que je perçois, pourrait être amélioré. En face, l’auteur, l’autrice, le vivent comme quelque chose de non agressif, mais de participatif. C’est une co-construction, c’est réellement une co-construction.
EF : En fait, ça tombe bien avec la suite de ce dont on voulait parler, parce que c’est un point qu’on a déjà un peu abordé dans le premier épisode. Il y a une grosse crainte chez beaucoup des jeunes auteurs ou aspirants auteurs qui nous écoutent, c’est toujours cette crainte du formatage, ou c’est cette crainte aussi de ne pas être compris d’un éditeur par exemple. Est-ce que ça t’arrivait parfois, pendant les corrections, d’avoir une grosse incompréhension avec un auteur ? L’auteur qui n’arrivait vraiment pas à mettre dans son texte ses intentions, et de devoir peut-être les éclaircir ou de devoir vraiment vous expliquer là-dessus. Est-ce que ça, c’est quelque chose qui, dans ton expérience, est courant ou pas ?
Mireille Rivalland : La discussion est courante. L’incompréhension… Moi j’estime que c’est l’éditeur qui doit se mettre dans ce rôle particulier de fusion avec le texte et avec l’auteur. Et donc on ne peut pas lui demander quelque chose qu’il n’est pas, donc c’est à nous d’évaluer ce qu’on peut demander. Par contre, effectivement, on peut de temps en temps se planter.
Le truc que je repère le plus et qui me fait rire toute seule – mais c’est peut-être pas très marrant à entendre pour un auteur – mais quand on sort d’un texte, on a pris l’habitude d’un auteur. Donc on est là et on a pris l’habitude de corriger, de revenir sur ses tics d’écriture. Je laisse toujours un petit peu de temps, je ne peux pas enchaîner un texte après un autre, mais toutefois, je me suis retrouvée plusieurs fois à redémarrer un texte, et puis admettons que le précédent auteur était le roi des adverbes, et tout d’un coup, premier adverbe, pof ! je saute sur mon siège et sur mon crayon. Après il faut que je me dise « ah non, calme-toi ! », il faut réentendre ce texte. C’est vraiment une sorte d’oreille pour moi. Le gueuloir de l’auteur, selon Flaubert, pour moi, pour l’éditeur, c’est de l’oreille qu’il faut.
Et du coup, effectivement, il faut toujours ajuster son oreille… C’est comme quand vous allez à un concert. Si vous allez à un concert de piano, vous vous attendez à quelque chose, et puis tout d’un coup, vous allez à un concert de piano forté, et vous allez dire : « oh putain j’entends rien ». En fait non, il faut oublier les autres bruits, et il faut se remettre dans ce moment qui est la capacité, et on va vivre du coup un moment de nouveau extraordinaire, parce qu’on aura ajusté son oreille. Pour moi c’est vraiment mon échelle, c’est mon thermomètre. On a choisi un texte parce qu’il avait et une histoire et une qualité narrative spécifiques, je dois absolument l’entendre.
Évidemment, il y a des choses de base, on préfère, on parlait tout à l’heure… Je citais Pratchett dans le précédent épisode qui disait « faites de la grammaire, de l’orthographe, une partie de votre vie ». Oui, alors effectivement, je préfère que les verbes soient construits correctement, par exemple. Et ça, il y a cette partie technique qui doit se conjuguer à la musique de l’auteur. Donc il faut agir sur les deux choses. À la fois, imposer une rigueur grammaticale, parce qu’il se trouve que c’est quand même en français cette histoire où ça se passe, et il y a du boulot parce que tout simplement les structures grammaticales sont « relâchées ». C’est le mot un peu négatif, mais en tout cas, elles suivent des évolutions qui ne sont pas toujours raccord avec la grammaire officielle, on va dire.
Mais par ailleurs, effectivement, c’est un travail qui a ses deux pans, la rigueur de la langue et la musique particulière de chaque auteur.
EF : Donc vous faites des allers-retours avec l’auteur ?
Mireille Rivalland : Oui, et ça peut être un, deux, trois, oui, oui.
EF : Et est-ce qu’il y a un moment où vous savez, voilà, entre l’auteur et toi, là ça y est, c’est bon, on peut continuer ? Est-ce qu’il y a quelque chose qui aide à définir ce moment-là où ça varie vraiment sur les textes ?
Mireille Rivalland : Alors, ça peut varier selon les textes, après il y a en fait une façon assez simple de clore le sujet, c’est de prévoir de publier le livre. Et là, ça s’appelle un compte à rebours, qui est parmi les choses les plus efficaces du monde pour terminer quelque chose.
C’est-à-dire qu’à partir du moment où on a décidé que dans 6 mois, dans 8 mois, le livre va paraître, eh bien là, effectivement, c’est le rétro-planning. Donc le rétro-planning fait qu’il se dit « bon allez, là il n’y a plus le choix, il faut aboutir ». Et bien sûr qu’on pourrait relire dix fois de plus n’importe quel texte. Et la question du moment de l’arrêt, et d’ailleurs beaucoup d’auteurs paniquent à ce moment-là. J’ai rarement vu un auteur qui souhaite se débarrasser de son texte, puisque c’est une partie de sa vie et que ça continuera à l’être, même quand il est publié. Du coup, effectivement, on a ce rôle, qui est de dire stop.
Et stop pourquoi ? Parce qu’en fait, vous avez voulu être publié, donc il se trouve que comme on est éditeur, on a prévu de le publier. La plupart des auteurs ne sont pas prêts à le lâcher, leur texte.
EF : Et donc dernière question sur le sujet : qu’est-ce que tu attends de l’auteur dans cette partie, à part évidemment le fait qu’il travaille ? Qu’est-ce qui définit vraiment une relation travail harmonieuse ? Est-ce que c’est par exemple le fait bêtement que l’auteur tienne des délais quand ils sont courts ou tout ce genre de choses ?
Mireille Rivalland : Ah, la disponibilité des deux côtés est capitale. En général, je m’efforce de ne pas attendre des autres ce que je ne donne pas moi-même, quand même, c’est un tout petit peu plus simple pour se respecter. Pour autant, les uns et les autres, on peut être pris dans des choses imprévues. Mais effectivement, quand je parlais de fusion, la fusion entraîne une disponibilité. Il y a un moment où on ne pense plus qu’à ça. Ce texte, et effectivement j’attends de l’auteur ce moment-là. Cela dit, je n’ai jamais vu un auteur ne pas profiter de ce moment-là.
Et quand tu demandais tout à l’heure « est-ce qu’il y a des frictions ? », je n’en ai jamais connu. Alors attention, on n’a pas toujours été d’accord. Il y a quelques fois où sur certains sujets, on va se dire « bon ok, on n’est pas d’accord ». Suivant qu’il s’agisse d’une règle de grammaire un peu bête ou qu’il s’agisse d’un emploi particulier de certains termes, bien sûr qu’on va négocier et on va se dire « bon ben, qui est-ce qui a le plus le droit de s’imposer à ce moment-là ? ». Mais c’est des choses… Je n’ai jamais connu de relation conflictuelle avec un auteur, parce que nous avons le même intérêt.
Je n’ai jamais vu un auteur – mais aussi illustre soit-il – qui ne soit pas touché par le fait qu’on s’intéresse à son texte et qu’on ait envie de lui donner plus de chance, ou plus de réussite, ou de l’améliorer. Je n’ai jamais vu ça.
Ce qui ne veut pas dire que pour autant aussi, chacun ne sache pas rester un petit peu à sa place ou faire un compromis. Mais non, il n’y a jamais de bagarre. Il y a quelques désillusions ou quelques contrariétés, mais jamais de bagarre.
EF : Merci beaucoup. Et puis justement, je trouve que c’est une vision très positive de cette étape qui fait du bien à partager avec des aspirants auteurs et autres autour de soi. Donc merci beaucoup pour ça.
LD : Je vais juste te poser une dernière question. Alors, à mon sens, quand on est auteur et qu’on est en travail avec l’éditeur, forcément on peut avoir tendance à être, en tant qu’auteur, un peu le nez sur son texte, le nez sur ses intentions, des fois un peu la difficulté d’arriver à faire passer ce qu’on voudrait faire. Il me semble qu’une relation harmonieuse de travail, également pour l’auteur, passe par la compréhension des réalités de son interlocuteur.
Est-ce que, Mireille, tu aurais – peut-être, je ne sais pas – le cas échéant, des réalités concrètes – ou pas, d’ailleurs – de ton métier d’éditrice, qui pourraient être intéressantes ou productives pour un auteur à connaître pour arriver à faciliter justement cette communication de son point de vue d’auteur ?
Mireille Rivalland : Alors effectivement, j’en ai quelques-unes en tête, à commencer par le fait qu’un éditeur a d’autres auteurs. Et ça, c’est complexe, puisqu’au moment où on travaille ensemble, au moment où je travaille sur un texte, sincèrement, je n’ai que ce texte-là dans ma vie. Et évidemment, j’ai un moteur particulier, c’est que je dois le publier. Je parlais tout à l’heure du rétroplanning, et bien effectivement, c’est pas comme le journaliste qui a toujours un article pour la veille, mais effectivement, malgré tout, on est confronté à une réalité matérielle, pratique, que l’auteur subit finalement, au moment où on est à fond sur ce texte et qu’on accélère les choses. Donc ça, c’est effectivement notre spécificité. Et une fois que ce texte est terminé, on va passer à un autre texte.
Et ça je pense que – j’ai toujours pensé, je reste à ma place et je l’assume – mais j’ai toujours pensé que pour un auteur, quand se termine ce moment que je pense intense aussi pour l’auteur, pas seulement pour moi, il y a forcément… Bon, heureusement, il y a le livre qui paraît, mais il peut y avoir un moment d’abandon éditorial, mais par contre le relais est pris par la nécessité de promotion, de sortie du livre qui, je pense, re-remplit la vie de l’auteur très favorablement.
Mais il y a cette réalité éditoriale d’un éditeur qui, effectivement, est complètement voué à un texte à un moment, mais c’est un moment. Et ça, j’ai toujours pensé que pour l’auteur, ça pouvait être une chose qu’il ne peut pas se représenter. Il se le représente rationnellement, bien sûr, mais à vivre, ça ne doit pas être si facile que ça.
LD : Merci infiniment encore Mireille pour le temps que tu nous as accordé, et d’avoir bien voulu lever le voile sur ton métier d’éditrice. Je suis sûr que nos poditeurs en retireront énormément de choses. Merci vraiment parce qu’on sait que tu es très occupée. Donc merci d’avoir passé ces deux épisodes avec nous.
Pour retrouver L’Atalante sur le web, on invite à nouveau nos poditeurs à aller consulter le magnifique catalogue de L’Atalante à l-atalante.com[1], également sur Twitter @Latalante[2] apostrophe. Pinterest et Instagram c’est @edlatalante[3] en un seul mot, et sur Facebook éditions au pluriel Latalante[4] tout attaché, sans underscore ni apostrophe.
Je crois Mireille que tu as accepté de partager une autre citation avec nous pour conclure cet épisode ?
Mireille Rivalland : Oui, avec plaisir, parce que quand il s’agit d’Ursula Le Guin, je suis toujours prête. Et j’ai découvert, après la mort de Ursula Le Guin, j’ai relu Les dépossédés et La main gauche de la nuit. Je crois que c’était forcément au Livre de poche, était publié Le langage de la nuit, qui est en fait un recueil de textes d’Ursula Le Guin, de textes critiques, sans doute, comme justement aux États-Unis, il y a tellement de tribunes possibles, que ce soit auprès des étudiants ou des masterclass d’écriture. Elle avait produit donc des textes, et en particulier dans l’un où elle défend toute cette part de la littérature, de contes de fées, de Fantasy, de Science-Fiction – parce qu’on s’interroge toujours sur la validité de la littérature de ce type, versus la littérature générale, comme une littérature plus sérieuse et pour adultes. Elle dit une chose magnifique pour défendre la Science-Fiction, elle dit « Un adulte n’est pas un enfant mort, mais un enfant qui a survécu ».
LD : Wouah !
Mireille Rivalland : Ouais !
[rires]
LD : Merci beaucoup Mireille, encore merci à Mireille Rivalland, merci à L’Atalante.
Jingle : C’était Procrastination, merci de nous avoir suivis. Maintenant, assez procrastiné, allez écrire !
[1] https://www.l-atalante.com/catalogue/
[3] https://www.instagram.com/edlatalante/ et https://www.pinterest.fr/edlatalante/
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