Je pense que ça fait plus de deux ans que j’ai envie de faire cet article, mais à chaque fois, il y a des chroniques, ou d’autres articles, et du coup celui-ci peinait à dépasser l’état de brouillon. Je profite donc d’une petite panne de lecture pour l’écrire enfin.
A partir du titre, vous ne voyez peut-être pas où je veux en venir. Je vais vous expliquer, mais avant, je vous propose un petit jeu. Sachez juste que l’on va parler de dragons, de wyvernes, et de référentiel.
Autrices : Ophélie Hervet (française) et Karine Rennberg (française)
Fantasy, Tome 1/1
1ère publication : 2020, Mix Edition
Illustration : Adobe Stock
Représentation : Relation HxH
Notes : scène de sexe explicite consentant, langage cru
À Forwind, chasseurs de prime et citoyens se côtoient et maintiennent une entente cordiale. De là à dire que la petite ville est un havre de paix, il ne faudrait pas non plus pousser.
Daren ne s’attendait pourtant pas à ce que sa sœur s’y fasse kidnapper, encore moins devant le bureau du shérif. En effet, Heather est non seulement une mercenaire redoutée, mais aussi une spirite capable de manipuler les pensées. Inutile de décrire l’odeur des emmerdes qui s’annoncent…
Et s’il tolère les dons de sa sœur, Daren déteste tous les autres. Une mauvaise nouvelle pour Emre, un oracle défaillant qu’Heather a pris sous son aile. Elle lui fait confiance. Daren devrait aussi : ses visions leur seront capitales pour espérer la retrouver à temps.
Il n’a de toute façon jamais été dit que coopérer signifiait s’entendre.
Tout d’abord, je tiens à remercier les autrices : elles ont organisé un concours sur Twitter, concours auquel j’ai participé, attirée par la couverture du roman. Et… j’ai gagné \o/ Merci à elles également pour leurs dédicaces 🙂
Nouveau mois, nouveaux drama, cette fois-ci avec trois séries (romantiques) qui ont un lien avec le monde des livres : Romance is a bonus book, W : Two worlds apart et Extraordinary you.
« Notre monde en cache un autre, dominé par de puissants et dangereux monstres. Lorsque le Lieutenant Artemis et son unité d’élite traversent un portail qui les transporte dans cet univers parallèle, ils subissent le choc de leur vie. Au cours d’une tentative désespérée pour rentrer chez elle, l’intrépide lieutenant rencontre un chasseur mystérieux, qui a survécu dans ce monde hostile grâce à ses aptitudes uniques. Faisant face à de terrifiantes et incessantes attaques de monstres, ces guerriers vont devoir faire équipe pour se défendre et espérer trouver un moyen de retourner chez eux. »
Monster Hunter, c’est une licence de jeux vidéo dans laquelle on… chasse des monstres. Voilà. Mais promis, les jeux sont cool !
En attendant le jeu Monster Hunter Rise qui sort le 26 mars, j’ai regardé le film inspiré de la franchise. Je voulais pas en faire une chronique, mais je voulais vous en parler quand même histoire de ne pas m’être infligé ça pour rien, donc voici mes réactions en direct live notées pendant mon visionnage. Evidemment, ça va être bourré de spoils (les images d’illustration sont des artworks, elles ne sont pas tirées du film).
La guerre entre les dieux sauvages fait rage. La forteresse de Rhovelle, Loered, est isolée ; Mériane, la Messagère du Ciel, l’espoir du peuple, dispose d’une armée qu’elle ne peut déployer. Ganner fait route librement vers Ker Vasthrion, où gît un pouvoir qui offrira à Aska la domination totale. Wer est en train de perdre, et dans les hautes sphères du pouvoir, les hommes se raccrochent à l’espoir insensé que la vertu les sauvera.
L’union des provinces et l’ultime résistance contre l’envahisseur démoniaque doit venir d’un symbole fort. Face à la main-mise du clergé sur le pouvoir, il faut un nouveau roi à la Rhovelle. Parallèlement, l’étau se resserre autour de Mériane : quitte à tout perdre, l’Église de Wer ne saurait accepter qu’une femme la sauve. Trahie par ses alliés, rongée par l’usage prolongé de son armure de l’Ancien Temps, la Messagère du Ciel se voit glisser inexorablement dans les ténèbres. Mais au fond de l’abysse l’attend la clé pour mettre un terme définitif à la guerre.
« Cette anthologie de science-fiction comprend 17 nouvelles, 17 univers futuristes dans lesquels héros et héroïnes font valoir leur singularité, tentent d’assumer leur différence dans des sociétés utopiques ou dystopiques. Elle constitue une façon originale d’aborder les situations de handicap sous l’angle de l’aventure, de l’imaginaire, des émotions que nous font partager ces personnages originaux et devant faire face à des défis du futur souvent surprenants. »
Merci à l’auteur Alex Mauri de m’avoir envoyé cette anthologie !
Au mois de décembre, mon hamster était paramétré « Horreur ». C’est donc tout à fait logiquement qu’au mois de janvier il s’est reparamétré pour n’accepter comme seule occupation de regarder des Drama Coréens. Normal. J’en ai vu un certain nombre, mais je ne parlerai pas de ceux que j’ai abandonnés, pour ne vous présenter que ceux que j’ai appréciés. Ce qui en laisse beaucoup. Mais rassurez-vous, histoire de ne pas parler que de ça pendant 1 mois, j’échelonnerai les brèves, en essayant de regrouper les Dramas par thèmes 😉
Aujourd’hui, je vais vous présenter 3 Dramas non SFFF avec de la romance (mais pas que) : Healer ; Suspicious partners ; It’s ok to not be ok
Shining in the Dark est une anthologie d’Epouvante dont les textes ont été rassemblés par Hans-Ake Lilja en l’honneur des vingt ans du site Lilja’s library, dédié à Stephen King. Il est paru en VO en 2017, puis en VF chez ActuSF en 2020
Comme la dernière fois, un petit tour d’horizon de quelques films d’horreur que j’ai regardé sur Netflix pendant que d’autres regardaient des films de Noël 🙂 On va donc parler des films : Kadaver, Urban Legend, Little Evil, la Crypte.