
La maison de chair est un court roman de Fantastique-Epouvante, écrit par Graham Masterton, publié en VO en 1978, et pour la première fois en français en 1985.

La maison de chair est un court roman de Fantastique-Epouvante, écrit par Graham Masterton, publié en VO en 1978, et pour la première fois en français en 1985.
L’Urban Fantasy (ou fantasy urbaine) est un genre plutôt récent puisqu’il est né dans les années 1980, ce qui lui vaut parfois l’appellation de « fantasy moderne ». Parce que les histoires relevant de ce genre se déroulent dans notre monde contemporain, elles sont souvent confondues avec le fantastique.


Je trouve la couv’ plutôt jolie, et pour le coup elle correspond bien au roman

Entrechats est un one-shot de Fantasy écrit par l’autrice française Cécile Duquenne, publié en 2010 par les éditions Voy’el, visant plutôt la jeunesse.
Je n’arrive pas à situer exactement le sous-genre, donc n’hésitez pas à en discuter. Ce roman mêle fantasy, aventures, et policier. Lire la suite
Après vous avoir présenté les caractéristiques du Réalisme magique, voici aujourd’hui quelques œuvres que j’ai appréciées (ou non), ou dont j’ai entendu parler. Je suis évidemment loin de tout connaître, donc n’hésitez pas à proposer d’autres œuvres de Réalisme magique dans les commentaires 😉

Image tirée de Black Panther
A l’attention des auteurs francophones :
A condition que vous ne mettiez pas de lien vers un site marchand, je vous invite à parler de vos oeuvres de Réalisme magique publiées, qu’elles l’aient été par une maison d’édition traditionnelle ou par auto-édition. Après vérification, je vous ajouterai dans la liste avec plaisir^^
Le Réalisme magique est généralement plus connu comme un style de peinture, que comme une déclinaison de la Fantasy. Déjà parce qu’il est facilement confondu avec le fantastique, et ensuite parce que je n’ai pas l’impression qu’on trouve beaucoup d’oeuvres disponibles dans les librairies. Je n’en ai, d’ailleurs, pas lu beaucoup, mais le peu que j’ai lu m’a vraiment intéressée.

Peinture de Rob Gonsalves
La Fantasy relevant du Réalisme magique semble n’avoir que peu de caractéristiques. Dans le paysage de la fantasy, d’ailleurs, elle est un peu à part, puisqu’elle se déroule dans un univers très proche du nôtre, évoquant des pays, des cultures, des époques… qui existent réellement chez nous, ce qui peut rappeler du fantastique. Le Réalisme magique peut se situer aussi bien dans le passé, que dans un futur plus ou moins proche (dans ce cas là, la Fantasy se mêle à la Science-fiction, anticipation ou post-apo). En bref, c’est en quelque sorte une réécriture de notre monde, mais avec des éléments surnaturels.
Alors, comment le distinguer de l’urban fantasy ou du fantastique ?
Comme je le disais, le Réalisme magique prend place dans un univers similaire au nôtre. L’histoire peut se passer dans un pays ou un continent parfaitement connu, à une époque avérée (le Moyen-Age par exemple, tout simplement), ou non (il se joint alors à de la science-fiction). En fait, l’univers semble assez banal. Et il le serait en effet sans la partie « magique » du nom de ce genre.
C’est ce point qui le différencie du fantastique. Pour rappel, le fantastique c’est l’irruption d’éléments surnaturels extraordinaires (dans le sens où ils ne sont pas considérés comme « normaux » par les personnages). Le lecteur pourra même douter de l’existence de ces éléments (le personnage ne serait-il pas fou ?).
Dans le Réalisme magique, c’est un peu le contraire. Le surnaturel est banal, considéré comme normal voire habituel par les personnages. Personne n’est étonné quand il se passe quelque chose que NOUS considérerions comme anormal. Un serpent parle ? Ben, oui, évidemment ! On peut rencontrer des esprits en se baladant ? Eh oui, normal ! Ici, l’existence de la « magie » ne surprend pas, ne choque pas (même si elle peut effrayer). Elle est normale. De ce fait, le Réalisme répond à la définition de la Fantasy.
Peut-être que ce n’est pas une caractéristique obligatoire, mais du peu que j’ai lu, je trouve qu’il se dégage une ambiance particulière de ces livres, poétique (même si le fond ne l’est pas forcément) qui n’est pas vraiment facile à expliquer (le point qui ne sert à rien, du coup 😉 ).
De par sa nature, le Réalisme Magique permet assez facilement de critiquer un ou plusieurs aspects de notre monde. Opposition entre l’industrie et une nature fantasmée, critique de religions, de superstitions, réflexion sur l’identité (au sens large), la place des mythes dans le monde, opposition entre tradition et modernité etc…
Si ce genre vous intéresse, vous trouverez une liste non exhaustive d’oeuvres dans un prochain article 😉

Polgara, par Keith Parkinson