Fullmetal Alchemist, Hiromu Arakawa

A l’époque, nous étions persuadés de notre réussite. Nous voulons seulement revoir … le sourire de maman une dernière fois. Même si la transmutation d’êtres humains est interdite nous nous sommes entraînés dur dans ce seul but. Mais notre plan fut un échec. Ça a coûté sa jambe à mon frère. Et à moi mon corps tout entier puis j’ai perdu conscience … J’ai rouvert les yeux dans ce corps d’acier, baignant dans le sang de mon frère.

Alphonse Elric

Fullmetal Alchimist est un manga Steampunk écrit et dessiné par Hiromu Arakawa publié de 2001 à 2010. Le manga s’est achevé avec le 26e volume, compte deux adaptations en anime et quelques films d’animation (et prochainement une animation en live action… Les bandes annonces ont l’air prometteuses, mais jusqu’ici, on ne peut pas dire que les adaptations avec des acteurs en chair et en os nous aient gâtés…).

Ce n’est pas le premier manga que j’ai lu, mais il tient la première place de mon podium personnel depuis des lustres (oui, devant Code Geass et Death Note). Lire la suite

Étiquettes : la question des sous-genres

Par sous-genres, je n’entends pas ici les sous-genres de l’imaginaire (Science-fiction, fantastique, fantasy), mais les différentes catégories au sein de ces genres, justement.

Je sais que certaines personnes préfèrent s’arrêter aux catégories principales (SFFF), et je les comprends et ne remets pas en cause leur choix. En ce qui me concerne, j’aime bien identifier les catégories auxquelles appartient un texte, et ce pour plusieurs raisons. Pour moi, ce n’est pas réducteur. Poser une étiquette – ou, plutôt, donner un nom – à quelque chose, permet à mon avis de mieux comprendre sa nature et son fonctionnement (et ce n’est pas valable que pour les genres littéraires, évidemment).

Par contre, plutôt que de dire : « telle œuvre appartient à tel sous-genre », je préfère dire : « cette œuvre suit les codes de tel et/ou tel sous-genre ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu’une œuvre peut à la fois suivre des codes de la SF ET de la Fantasy (vous l’avez, ou pas ? ^^), de la High ET de la Dark Fantasy, ou bien s’avérer tellement originale qu’elle ne suit pas les codes d’un sous-genre identifiable (je n’ai absolument aucune idée du genre de la Horde du Contrevent, de Alain Damasio). Lire la suite

Des anachronismes dans l’imaginaire ?

J’ai toujours été fascinée par l’imaginaire, et plus particulièrement la fantasy. De tous les genres, je pense que c’est celui qui offre le plus de libertés à l’auteur. La fantasy n’est a priori limitée que par une seule chose : l’imagination :

  • l’imagination de l’auteur, qui va devoir édicter un certain nombre de règles pour que son univers soit vraisemblable, cohérent et intéressant.
  • l’imagination du lecteur, qui va devoir mettre son incrédulité au placard et accepter les règles de cet univers (ce qui suppose que l’auteur ait été convainquant, évidemment, et le lecteur réceptif).

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La Roue du Temps, Robert Jordan (1/2)

wheel

« La Roue du Temps tourne, les Ères se succèdent, laissant des souvenirs qui deviennent légende. La légende se fond en mythe, et même le mythe est depuis longtemps oublié quand reparaît l’Ère qui lui a donné naissance. Au cours d’une Ère, que d’aucuns ont appelée la Troisième, une Ère encore à venir, une Ère passée depuis longtemps, un vent s’éleva… »

C’est ainsi que commencent chacun des tomes de la Roue du Temps, une beaucoulogie monumentale de… 14 pavés tomes et une préquelle. Enfin, ça, c’est pour la version originale de The Wheel of Time, puisque les tomes se sont vus divisés en deux lors de leurs premières publication française… (enfin, pour les tomes parus à ce jour…). Lire la suite