Julie Maupin court les duels et dégaine à tout va. Elle se produit également sur les plus grandes scènes d’opéra. Elle aime se travestir, collectionner les amants et séduire les jolies femmes. Par amour, elle peut se lancer dans de folles aventures, quitte à mettre sa vie en jeu. Elle combat les préjugés de son temps et conquiert sa liberté pied à pied. Cette femme hors du commun a grandi à la cour de Versailles et traversé le XVIIe siècle telle une comète. Sa vie est un roman !
Série américaine en cours, 3 saisons sorties à ce jour, disponible sur Paramount (Amazon Prime)
Fantastique/Epouvante/Horreur
Trailer (en VO sans sous titres, je n’ai pas trouvé mieux, déso -_-)
J’avais vu la première saison à sa sortie, et j’avais vraiment beaucoup aimé. Mais, pour je ne sais quelle raison, j’ai réussi à me persuader que la série avait été annulée, ce que je trouvais fort dommage. Mais bon, tellement de choses à lire et à regarder, elle m’est sortie de l’esprit.
Jusqu’au jour où, sur les réseaux, je vois un post qui parle de la… saison 3 de From ? Renseignements pris, non seulement la série n’avait pas été annulée, mais en plus la saison 4 est déjà prévue. L’occasion de reprendre la série depuis le début, et de vous en toucher un mot.
Vous pourriez penser que cet article est né de la récente actualité, mais il s’agit en réalité d’un pur hasard. Je connaissais Twin Peaks de nom et de réputation, mais j’avoue que je ne m’étais pas penchée sur cette œuvre plus diffusée à la télévision depuis longtemps, d’autant que je pensais que ce n’était qu’une « simple » série d’enquête policière, de qualité, certes, mais pas de quoi m’y intéresser suffisamment.
Or, l’année dernière, en lisant le livre d’ALT 236 sur les espaces liminaux, je découvre que Twin Peaks y est mentionnée. Peu de temps après, lors d’une discussion avec Lionel Davoust dans un salon, voilà que Twin Peaks arrive dans la conversation sur les espaces liminaux.
Moi, c’est Alba, experte à la section Moyen-âge du musée du Louvre ! Examiner un mystérieux chevalier de pierre du douzième siècle découvert au fond d’un étang, ça devait juste être une mission de routine. Seul problème : à peine la statue ramenée au Louvre, elle disparaît. À la place, je retrouve un type bien réel, portrait craché de la statue, qui affirme s’appeler « messire » Hugo de Vraines et qui me réclame… une épée et un cheval pour aller pourfendre les dragons ! Alors clairement, je suis fan des histoires de magie, mais il ne faudrait pas me prendre pour une idiote. Même si c’est par un prétendu chevalier beau à se damner. Et, non, je ne me laisserai pas troubler par ses yeux verts qui me donnent l’impression de voir au fond de mon âme ! Mais de fil en aiguille, une question me taraude. Et si messire Hugo disait la vérité ? Si l’un des sceaux qui enfermaient les dragons depuis presque mille ans pour les empêcher de massacrer les humains… avait réellement cédé ?
Une question fréquente (voire une angoisse) des auteurs, jeunes et parfois moins jeunes : si tout a (paraît-il) déjà été dit, fait, écrit, comment faire pour être original dans sa création ? Mélanie confirme que la question de l’originalité des idées était très importante pour elle au début, mais s’est vite rendue compte que ce n’était pas ce qui restait des textes ; et surtout, que beaucoup de thèmes, idées et images étaient traités depuis la nuit des temps. Estelle renchérit en abordant le piège fréquent de ne pas vouloir se constituer une culture, surtout dans les genres, pour « ne pas subir d’influence » ; alors qu’en vérité, on s’inscrit plutôt dans une lignée de créateurs. Lionel renchérit sur l’intérêt de connaître les tropes, à la fois dans son genre mais aussi à l’extérieur, pour voir quelle exploitation personnelle, authentique, en faire, car l’originalité connaît bien des facettes en réalité, y compris dans le traitement.(Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
J’aime bien proposer des brèves symphoniques avec des thématiques, mais les Dramas que j’ai vus dernièrement étaient trop différents pour que je parvienne à en trouver trois assez semblables.
Au programme, du suspense, du drame, de la romance en proportions et intérêts variables :
Et c’est parti pour le premier bilan culturel et créatif de l’année, toujours sous le signe de l’Imaginaire : lectures, films, écriture, peluches au crochet… et un bras qui parle dans une chambre rouge.
Débat complexe sur une notion difficile à cerner aujourd’hui : le lien entre l’information transmise par le dialogue, tant pour la narration que la caractérisation, et la place qu’on réserve à ces échanges. Lionel met en avant le fait que l’expression seule, peut être très éloquente sur le rapport au monde d’un personnage. Mélanie argue que cela se sent, à force, et que plus que pour le reste de la narration, ce qui « accroche » dans un dialogue apparaît clairement à la relecture. Estelle propose un vibrant plaidoyer sur la place que peut prendre le dialogue en littérature, sur le plaisir des longues tirades et des échanges, ce que le scénario permet beaucoup moins.(Blog de Lionel Davoust)
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La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Jusqu’ici, tout va bien. Un vrai paradis. Si ce n’étaient ces vieilles rumeurs de sorcellerie, ces communications téléphoniques brouillées par des cris inhumains, ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents, et ce shérif dépassé par des crimes horribles. Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?
Bienvenue à Estelle Faye qui rejoint l’équipe de l’émission ! Pour entamer cette saison, une réflexion sur la pollinisation croisée entre les médias narratifs (roman vis-à-vis du cinéma, théâtre, manga, jeu de rôle, jeu vidéo…). Mélanie (qui a des expériences en manga, écriture de pièces radiophoniques et chansons) s’en réjouit, car cela contribue à la richesse de l’inspiration. Lionel approuve, avec l’avertissement que les grammaires narratives sont différentes (en utilisant les exemples du jeu – de rôle, et vidéo). Estelle, également scénariste, livre précisément en quoi, notamment à travers sa propre expérience d’adaptation d’un de ses propres livres vers le scénario, en balayant les contraintes que cela implique, notamment par rapport à la temporalité.(Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !