J’aime bien proposer des brèves symphoniques avec des thématiques, mais les Dramas que j’ai vus dernièrement étaient trop différents pour que je parvienne à en trouver trois assez semblables.
Au programme, du suspense, du drame, de la romance en proportions et intérêts variables :
Et c’est parti pour le premier bilan culturel et créatif de l’année, toujours sous le signe de l’Imaginaire : lectures, films, écriture, peluches au crochet… et un bras qui parle dans une chambre rouge.
Débat complexe sur une notion difficile à cerner aujourd’hui : le lien entre l’information transmise par le dialogue, tant pour la narration que la caractérisation, et la place qu’on réserve à ces échanges. Lionel met en avant le fait que l’expression seule, peut être très éloquente sur le rapport au monde d’un personnage. Mélanie argue que cela se sent, à force, et que plus que pour le reste de la narration, ce qui « accroche » dans un dialogue apparaît clairement à la relecture. Estelle propose un vibrant plaidoyer sur la place que peut prendre le dialogue en littérature, sur le plaisir des longues tirades et des échanges, ce que le scénario permet beaucoup moins.(Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Jusqu’ici, tout va bien. Un vrai paradis. Si ce n’étaient ces vieilles rumeurs de sorcellerie, ces communications téléphoniques brouillées par des cris inhumains, ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents, et ce shérif dépassé par des crimes horribles. Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?
Bienvenue à Estelle Faye qui rejoint l’équipe de l’émission ! Pour entamer cette saison, une réflexion sur la pollinisation croisée entre les médias narratifs (roman vis-à-vis du cinéma, théâtre, manga, jeu de rôle, jeu vidéo…). Mélanie (qui a des expériences en manga, écriture de pièces radiophoniques et chansons) s’en réjouit, car cela contribue à la richesse de l’inspiration. Lionel approuve, avec l’avertissement que les grammaires narratives sont différentes (en utilisant les exemples du jeu – de rôle, et vidéo). Estelle, également scénariste, livre précisément en quoi, notamment à travers sa propre expérience d’adaptation d’un de ses propres livres vers le scénario, en balayant les contraintes que cela implique, notamment par rapport à la temporalité.(Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
Trilogie Fantasy appartenant à l’univers de La Tour de Garde, en commun avec Claire Duvivier :
T1 : Le sang de la cité (2021)
T2 : Trois lucioles (2022)
T3 : Les contes suspendus (2023)
Enfermée derrière deux murailles immenses, la cité est une mégalopole surpeuplée, constituée de multiples duchés. Commis d’épicerie sur le port, Nox est lié depuis son enfance à la maison de la Caouane, la tortue de mer. Il partage son temps entre livraisons de vins prestigieux et sessions de poésie avec ses amis. Après un coup d’éclat, il hérite d’un livre de poésie qui raconte l’origine de la cité. Très vite, Nox se rend compte que le texte fait écho à sa propre histoire. Malgré lui, il se retrouve emporté dans des enjeux politiques qui le dépassent, et confronté à la part sombre de sa ville, une cité-miroir peuplée de monstres.
Après vous avoir fait le bilan créatif de l’année, ainsi que le bilan du blog, c’est parti pour la dernière partie du bilan 2024 : le bilan culturel ! Au programme des chiffres et des lettres tops :
Après avoir fait le point sur mes activités créatives (écriture, crochet, Vous lisez Procrastination) de l’année écoulée, c’est parti pour la 2nde partie du bilan 2024, concernant le blog proprement dit.
Quand je ne lis pas de la SFFF, des mangas, ou que je regarde pas des K-Dramas (cf la deuxième partie du bilan, consacré au blog, qui arrivera quand elle arrivera), je bosse aussi sur des projets créatifs personnels. C’est donc l’heure du bilan pour l’écriture, les peluches et la procrastination.