L’Asie regorge de créatures mystérieuses, tantôt espiègles, tantôt protectrices, souvent dangereuses. Serez-vous prêt à vous confronter aux tengu japonais ? A suivre une gumiho dans les rues de Séoul ? Vous laisserez-vous porter par les paroles de la kinnari indienne ? Aux côtés de nos dix-sept auteurs, partez à la découverte du continent asiatique et de toute la diversité de son bestiaire fantastique.
TW : Public averti, certaines nouvelles traitent de sujets sensibles (homophobie, tentative d’agression sexuelle, morts etc.).
Nous agissons partout dans le monde. pour vous protéger. Mais pour notre sécurité à tous vous n’en saurez jamais rien. »
Personne ne sait vraiment ce qu’il se passe dans les services secrets français. Si la plupart des gens connaissent au moins l’existence de leurs unités de lutte anti-terroriste, de géopolitique, d’espionnage et de cyberdéfense, rares sont ceux à connaître leurs Archives de l’Inhumain.
Au sein de cette unité sont réunis tous les dossiers étranges, tous les rencontres entre le genre humain et l’horreur de l’inexplicable.
Ces fichiers regroupent les évènements que la science ne peut rationaliser et qui sont assez dangereux pour que l’on souhaite qu’ils ne soient connus de personne.
Dragon au crochet par moi-même, illustration en arrière plan par @MadNautilusArt sur Twix, d’après un personnage de mes romans)
L’Art, l’art, voilà un sujet bien délicat à aborder. Quelle définition donner à une oeuvre ? Elle plaît, procure une satisfaction, un plaisir, elle émeut ou touche, provoque certaines émotions, et elle fait parler, elle provoque des discours.
N’existe-t-il pas un malentendu pernicieux ? Est-ce la beauté des oeuvres qui est à l’origine des effets qu’elles ont sur nous ou, à l’opposé, ne trouve-t-on pas belles des oeuvres parce qu’elles nous font de l’effet et uniquement pour cela ? N’est-ce pas par commodité et par impossibilité de dire vraiment ce qui en elle nous touche, nous émeut, nous fait parler, qui les qualifie de belles ?
Comme tous les ans depuis 12 ans, ImaJn’ère édite son anthologie de nouvelles ouverte aux professionnel’les et aux amateurices lauréats de notre concours.
L’art doit être l’élément central du récit, chaque artiste a dû user du sien pour la réalisation de ce recueil. C’est bien le ressenti procuré par leurs travaux qui en fera une Oeuvre d’art.
Les anthologies thématiques sont un support classique de l’imaginaire ; à la fois florilège d’auteurs expérimentés et portes d’entrée pour les jeunes auteurs, elles impliquent toujours un appel à textes – donc une potentielle contrainte. Après avoir exploré ce dont il s’agit précisément, nos trois auteurs proposent des pistes tirées de leur expérience pour approcher un thème de ce genre. Mélanie commence par rappeler qu’un texte écrit de la sorte pour répondre à un appel n’est pas moins personnel qu’un autre, et qu’il l’est parfois même davantage ; Lionel loue la contrainte pour la sortie de la zone de confort qu’elle procure. Laurent rappelle qu’on écrit toujours sous contrainte, fût-elle inconsciente ; mais un thème la rend explicite. (Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
Une boutique de tatouage où l’on emploie des encres un peu spéciales. Une aire d’autoroute qui devient un refuge à la nuit tombée. Une villa qui palpite de vies enfuies. Un océan dont certains ne reviennent plus tout à fait humains. Un bal secret au cœur de l’hiver. Partez à la découverte des troubles secrets de l’âme, des lieux les plus hantés, de ces endroits les plus familiers qui dissimulent souvent des failles, écho des fêlures que l’on porte en soi. Mais attention : de ces voyages intimes et inquiétants, on ne rentre pas indemne, et il suffit de si peu, parfois, pour que tout bascule…
Sous le lit, dans les placards, au coin de la rue d’un quartier sordide, au fond des abysses, tombé du ciel ou surgissant des entrailles de la terre, depuis votre plus tendre enfance, le monstre vous guette. S’agit-il de cet être humain assoiffé de meurtre et de sang dont la littérature policière se repaît ? Est-ce l’innommable ou l’indicible évoqué par Lovecraft, ou, au contraire, apparaît-il parfaitement descriptible ? A-t-il l’intention de vous dépecer comme Jack l’éventreur en son temps, de vous dévorer, de boire votre âme, de sucer votre cerveau ou de se repaître de votre intelligence ? Ou désire-t-il tout simplement vous saluer du bout de ses ventouses et de ses pseudopodes ?
« Cette anthologie de science-fiction comprend 17 nouvelles, 17 univers futuristes dans lesquels héros et héroïnes font valoir leur singularité, tentent d’assumer leur différence dans des sociétés utopiques ou dystopiques. Elle constitue une façon originale d’aborder les situations de handicap sous l’angle de l’aventure, de l’imaginaire, des émotions que nous font partager ces personnages originaux et devant faire face à des défis du futur souvent surprenants. »
Merci à l’auteur Alex Mauri de m’avoir envoyé cette anthologie !
Dirigée par Jean-Claude Dunyach, cette anthologie dédiée aux trolls et aux licornes est la septième réalisée en partenariat avec les Imaginales. Elle est sortie en 2015 aux éditions Mnémos.
Démons japonais est une anthologie compilant 17 nouvelles, 20 articles et 20 illustrations, publiée en 2019 par les éditions Luciférines. Chacune des nouvelles répond au thème des démons japonais, les yokai, et se situe sur le spectre Fantastique-Horreur.
Cette anthologie dirigée par Cyril Carau est parue aux éditions Sombres Rets en 2017. Elle réunit 19nouvelles d’auteurs et d’autrices francophones qui se sont penchés sur les animaux fabuleux.