Une fois n’est pas coutume, ce mois de décembre 2017 sera consacré à mon cycle de High Fantasy, la Symphonie des Cieux. Enfin, en tout cas sur le blog^^
Au programme : Lire la suite
Une fois n’est pas coutume, ce mois de décembre 2017 sera consacré à mon cycle de High Fantasy, la Symphonie des Cieux. Enfin, en tout cas sur le blog^^
Au programme : Lire la suite
Si vous traînez un peu sur les autres blogs ou sur les sites d’éditeurs, on conseillera souvent de faire ses armes sur des formats courts. En effet, s’entraîner sur des nouvelles ou de courts romans uniques a plusieurs avantages, mais tout le monde n’y trouvera pas son compte. Faisons donc un peu le point sur les principaux formats (ne connaissant ni l’écriture de la poésie, ni du théâtre, ni de la BD ou des mangas… je n’en parlerai pas ici).
Commencer par…. Lire la suite
A l’époque, nous étions persuadés de notre réussite. Nous voulons seulement revoir … le sourire de maman une dernière fois. Même si la transmutation d’êtres humains est interdite nous nous sommes entraînés dur dans ce seul but. Mais notre plan fut un échec. Ça a coûté sa jambe à mon frère. Et à moi mon corps tout entier puis j’ai perdu conscience … J’ai rouvert les yeux dans ce corps d’acier, baignant dans le sang de mon frère.
Alphonse Elric
Fullmetal Alchimist est un manga Steampunk écrit et dessiné par Hiromu Arakawa publié de 2001 à 2010. Le manga s’est achevé avec le 26e volume, compte deux adaptations en anime et quelques films d’animation (et prochainement une animation en live action… Les bandes annonces ont l’air prometteuses, mais jusqu’ici, on ne peut pas dire que les adaptations avec des acteurs en chair et en os nous aient gâtés…).
Ce n’est pas le premier manga que j’ai lu, mais il tient la première place de mon podium personnel depuis des lustres (oui, devant Code Geass et Death Note). Lire la suite

Danse avec elle, et elle pardonnera beaucoup ; danse bien, et elle pardonnera tout.
Ce dont tu as besoin n’est pas toujours ce que tu veux.
Le Seigneur du Chaos (T6 – Intégrale)
Lors d’un précédent article, je vous ai présenté la Roue du Temps (The Wheel of Time), l’une des oeuvres majeures de la High Fantasy. Maintenant, je vais vous dire ce que j’en ai pensé. Lire la suite

L’édition 2017 des Utopiales s’est tenue début novembre, à Nantes. Si, comme moi ( 😥 ), vous n’avez pas pu vous libérer pour vous y rendre, vous êtes peut-être déçus d’avoir loupé les conférences…
Et c’est là qu’Actu SF intervient ! Vous trouverez sur cette page les conférences en versions mp3 et sur Youtube, gentiment référencées par Actu SF, que l’on remercie ! Bonne écoute ! (Tout n’est peut-être pas encore en ligne au moment où je publie cet article, donc n’hésitez pas à y passer de temps en temps.)
Pour faire une histoire, il faut plusieurs choses : un univers, des personnages, une intrigue et un style. Dans cet article, nous allons nous intéresser à l’intrigue, et plus précisément aux divers enjeux et obstacles qui la constituent.
Une intrigue, c’est un fil rouge, un objectif qui va courir tout le long du livre (ou de la saga, s’il s’agit d’une beaucoulogie). Il peut s’agir de tuer le Grand Méchant dans un roman de Fantasy, d’exorciser le fantôme dans un récit Fantastique, ou bien de contrecarrer les plans d’une société dans la Science-Fiction.
Ce fil rouge n’est pas forcément au premier plan. Il peut se dévoiler peu à peu, rester en filigrane, voire apparaître tardivement.
Malgré son importance, ce fil rouge est rarement le seul enjeu d’un récit, et il est souvent jalonné d’obstacles. Lire la suite
« Perso, je trouve qu’écrire du fantastique, ou de la SF, c’est ce qu’il y a de plus simple car il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances, juste de l’imagination. »
Cette citation, je ne l’ai pas inventée. Je suis tombée dessus par hasard dans une communauté d’écrivains amateurs. Et le problème, c’est que je suis persuadée que beaucoup de gens ont cette conception là de la fantasy.
Pour concevoir un monde de fantasy, il faut plusieurs choses : Lire la suite
Deux noms, une seule technique : le Set-Up/Pay-off (préparation/paiement) et le fusil de Tchekhov. Un tel procédé n’est évidemment pas obligatoire, mais bien maîtrisé, il évite généralement que le lecteur se dise « Mais ça vient d’où ça ? ça sort comme un cheveu sur la soupe ! Et l’autre ahuri, pourquoi il a pas utilisé le bazooka à protons qui était dans la cabine du capitaine au chapitre 42 ? »
Par sous-genres, je n’entends pas ici les sous-genres de l’imaginaire (Science-fiction, fantastique, fantasy), mais les différentes catégories au sein de ces genres, justement.
Je sais que certaines personnes préfèrent s’arrêter aux catégories principales (SFFF), et je les comprends et ne remets pas en cause leur choix. En ce qui me concerne, j’aime bien identifier les catégories auxquelles appartient un texte, et ce pour plusieurs raisons. Pour moi, ce n’est pas réducteur. Poser une étiquette – ou, plutôt, donner un nom – à quelque chose, permet à mon avis de mieux comprendre sa nature et son fonctionnement (et ce n’est pas valable que pour les genres littéraires, évidemment).
Par contre, plutôt que de dire : « telle œuvre appartient à tel sous-genre », je préfère dire : « cette œuvre suit les codes de tel et/ou tel sous-genre ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu’une œuvre peut à la fois suivre des codes de la SF ET de la Fantasy (vous l’avez, ou pas ? ^^), de la High ET de la Dark Fantasy, ou bien s’avérer tellement originale qu’elle ne suit pas les codes d’un sous-genre identifiable (je n’ai absolument aucune idée du genre de la Horde du Contrevent, de Alain Damasio). Lire la suite
J’ai toujours été fascinée par l’imaginaire, et plus particulièrement la fantasy. De tous les genres, je pense que c’est celui qui offre le plus de libertés à l’auteur. La fantasy n’est a priori limitée que par une seule chose : l’imagination :