De quoi ça parle ? Une humaine se retrouve à faire partie d’une guilde de mythiques, des personnes capables d’utiliser la magie. Elle devra s’y intégrer, survivre, et aider ses amis.
1922. Une année folle à Célestopol ! Une année à la découverte des mirages et des merveilles de la cité sélène, joyau de l’âme slave arraché à la Terre, entre les mains d’un duc au destin défiant le cours du temps. Une année où croiser dans ses rues Marie Curie, l’archiduc François-Ferdinand ou Howard Carter, mais aussi humbles ouvriers, voleur volubile ou automates au cœur de cuivre. Entre ruines lunaires à explorer, un championnat du monde d’échecs à préparer ou des complots à déjouer… Les canaux ambrés de la ville n’ont pas fini de vous dévoiler ses secrets !
Emmanuel Chastellière nous invite à redécouvrir une ville bâtie sur la Lune dans l’ombre de Jules Verne, à l’aube d’une ère nouvelle délicieusement uchronique, à travers 13 histoires qui s’entrecroisent dans un véritable chassé-croisé étourdissant.
High Fantasy, Tome 5/5 du 1er cycle (La Belgariade), tome 5/14 du cycle Les Grandes Guerres des Dieux
Publication originale : 1984
1ère publication française : 1992, Editions Pocket, Traduction par Dominique Haas
Aussi Edité chez France Loisirs
La Belgariade est ressortie en 2 intégrales à partir de 2018 chez Pocket
Illustration de la présente édition (France Loisirs) : Didier GRAFFET (Pourquoi celle-ci ? Ben c’est celle que j’ai)
Note : l’auteur officiel est David Eddings, mais son épouse Leigh a semble-t-il grandement contribué à l’écriture, notamment pour ce qui est des personnages féminins.
« A quoi servait d’appeler Belgarath ? Sans doute avait-il ateint la Cité de la Nuit, où Torak s’éveillait au milieu des ruines. L’immense geste s’achevait dans le fracas des armes, et l’enfant de la Prophétie n’était pas prêt… La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks ! »
Tout a commencé quand j’ai décroché par accident ce fameux poste de barmaid… dans une guilde peuplée de mages, d’enchanteurs, d’alchimistes, de sorcières et de psychiques.
Et alors que je ne demandais rien à personne, mes petits chouchous, trois mages sexy, puissants et généralement charmants m’ont demandé de l’aide. Est-ce qu’ils voulaient que je leur fasse profiter de mes connaissances encyclopédiques en matière de cocktails ? Bien sûr que non.
Ils ont préféré m’emballer dans un joli paquet cadeau et se servir de moi comme appât pour forcer un meurtrier à sortir de sa cachette.
Bien sûr, comme je ne dois pas être tout à fait normale, j’ai accepté de jouer le jeu. Et c’est comme ça que je me suis retrouvée là, sur le point de me faire enlever. Oh, et notre super plan pour capturer M. Vilain ? Il s’est monumentalement cassé la gueule il y a deux minutes.
Rappelez-moi pourquoi j’ai accepté de faire ça, déjà ?
Cette chronique a été rédigée dans le cadre d’un service-presse. Je remercie l’autrice pour sa confiance et pour m’avoir proposé la lecture de cette nouvelle.
Cassandre est sans conteste la meilleure mécanicienne de sa génération. Il faut dire qu’elle dispose d’un atout non négligeable : elle peut dialoguer avec les machines qu’elle répare.
Appelée en urgence sur la station spatiale internationale suite à de multiples et étranges avaries, Cassandre y retrouve la capacité à se mouvoir librement grâce à l’apesanteur. Mais surtout, elle va faire la connaissance de l’être le plus passionnant et étrange qu’elle n’ait jamais rencontré.
TW : Maltraitance physique et psychologique par les parents
Cette chronique s’inscrit dans le cadre d’un Service-Presse. Je remercie l’auteur de m’avoir fait confiance et de m’avoir proposé de lire son livre.
Depuis toujours, j’ai du mal à établir des contacts avec les gens « normaux ». Quand je suis dans le trou noir, la tronche à l’envers, avec l’envie d’engueuler le vent et les oiseaux, je me dis parfois que ce sont des modèles en série, des ersatz, des brumes floues, sans consistance.
Alors que les bizarres, c’est plus noble. Eux, ce sont des modèles uniques qui sont nés sans mode d’emploi et en kit et qui ont dû se fabriquer seuls. Alors, bien sûr, ça donne des constructions très personnelles. Les idées ne sont pas au bon endroit, ou bien elles sont morcelées ou trop vastes, sans limites. Et parfois, il manque des pièces. C’est le problème des trucs en kit.
Je suis devenu psychologue et je travaille dans ce centre. Souvent mon boulanger me demande si ce n’est pas trop dur de travailler avec les « fous ». Moi j’ai envie de lui répondre que ce qui est vraiment dur, c’est plutôt ce genre de dialogue, mais je me tais.
Et je ne peux pas répondre que parmi les monuments, on peut trouver des elfes.
TW : morts violentes et graphiques, évocation de tortures et d’esclavage
Toute l’économie de l’opulente cité de Tevanne repose sur une puissante magie : l’enluminure. À l’aide de sceaux complexes, les maîtres enlumineurs donnent aux objets des pouvoirs insoupçonnés et contournent les lois de la physique. Sancia Grado est une jeune voleuse qui a le don de revivre le passé des objets et d’écouter chuchoter leurs enluminures. Engagée par une des grandes familles de la cité pour dérober une étrange clé dans un entrepôt sous très haute surveillance, elle ignore que cet artefact a le pouvoir de changer l’enluminure à jamais : quiconque entrera en sa possession pourra mettre Tevanne à genoux. Poursuivie par un adversaire implacable, Sancia n’aura d’autre choix que de se trouver des alliés.
De quoi ça parle ? Dans un monde où les humains doivent cohabiter avec de redoutables monstres, le jeune chasseur Aiden se bat pour sauver son village d’un dragon.
TW : Même si c’est indiqué à partir de 10 ans, attention aux sensibilité, il y a des morts, flammes
Note : pas de spoil sur le boss de fin ni sur les principaux monstres du film
« Et la prophétie suivit son cour. Au coeur du tumulte, on entendit un bruit métallique, comme si une tombe scellée par la rouille venait de s’ouvrir. Garion en fut glacé jusqu’aux os. Arraché à des siècles de sommeil, un cri de rage surgit des ténèbres et réclama du sang. Mais ce n’était pas le pire. C’était la voix de Torak. Le dieu défiguré était de retour ! »
Illustration de la présente édition par Cindy Canévet
TW : cadavres mutilés, blessures, mentions de suicides, spoil (surligner) : mentions de viols
Été 1980, dans un village de Bretagne… Ils sont six copains, inséparables, rêvant à Star Wars, Goldorak et aux filles. Lors d’une partie de casse-bouteilles, ils découvrent le cadavre mutilé d’un vagabond. C’est le début d’une cascade d’évènements terrifiants, mystérieux, dont les enfants sont l’épicentre. La peur s’installe dans le village et peu à peu, la bande comprend qu’une force maléfique rôde et qu’elle cherche à les détruire. Le Mal est-il de retour?