Au printemps 1945, l’une des périodes les plus sombres de l’histoire coréenne, un homme et une femme luttent pour leur survie face à une créature née de la cupidité humaine.
Camille Grandbois a deux passions : l’astronomie et la cryptozoologie. Deux disciplines qui n’ont rien en commun et qui pourtant la mettent sur la piste de la première espèce extraterrestre découverte par l’homme : les baleines célestes. Or, ces créatures, aussi belles soient-elles, se révèlent destructrices et deviennent vite gênante aux yeux d’une humanité en pleine colonisation galactique. De simple chercheuse, Camille, aidée de sa femme et son équipe de recherche, devient le porte étendard de la cause des baleines. Mais est-il seulement possible de les protéger de l’être humain ? Ce court roman est suivi d’une nouvelle dans le même univers et d’un essai sur les relations espèce humaine-nature.
Nous sommes à l’ère des pirates. Luffy, un garçon espiègle, rêve de devenir le roi des pirates en trouvant le “One Piece”, un fabuleux trésor. Seulement, Luffy a avalé un fruit du démon qui l’a transformé en homme élastique. Depuis, il est capable de contorsionner son corps dans tous les sens, mais il a perdu la faculté de nager. Avec l’aide de ses précieux amis, il va devoir affronter de redoutables pirates dans des aventures toujours plus rocambolesques.
Je réagis peu, voire plus du tout, aux débats en tous genres qui fleurissent sur les réseaux, mais il se trouve que l’un des derniers en date est assez lié à ma « ligne éditoriale », et surtout, c’est quelque chose que je vois passer assez régulièrement. En l’occurrence, c’est parti de quelqu’un qui a fait un post (en anglais) commençant par : « Ça n’a littéralement aucun sens d’avoir des personnages handicapés dans un univers de Fantasy ».
Ce à quoi je répondrai : Ah bon ? Depuis quand ? (C’est tout pour aujourd’hui, à vous les studios !).
Edward Elric, de Fullmetal Alchemist, avec sa prothèse de bras en métal.
Je ne vais pas reposter le post qui a fait démarrer le « débat », mais ça me semblait intéressant de répondre aux différents « arguments » du posteur, ne serait-ce parce que certain’es se sont peut-être déjà innocemment interrogé’es sur le sujet.
Cette formule est celle à laquelle se heurtent bien des jeunes auteurs désireux de publier leur premier livre, et dans cet épisode, Mélanie, Laurent et Lionel le décortiquent pour savoir ce qu’elle signifie vraiment. Et à travers elle, explorer cette notion méconnue de « ligne éditoriale » et comment digérer le refus d’une soumission. Mélanie rappelle que derrière cette formule qui braque parfois les jeunes auteurs, il y a une véritable raison d’être, relative au marché du livre et au placement d’un ouvrage, relativement à l’aisance qu’un éditeur peut avoir dans un domaine. Lionel insiste sur le fait que la publication n’est pas une fin en soi ; qu’il est souhaitable de réussir le mariage entre son projet et l’éditeur qui saura le porter. Laurent partage un certain nombre de refus tirés de sa carrière, ce qui montre que, quel que soit le niveau d’expérience, on peut toujours se heurter au problème !(Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
Imaginez que le monde ait un jour le hoquet ; des créatures et des objets commencent à apparaître. Imaginez trouver un moyen de faire venir ces choses selon votre désir… jusqu’à susciter l’intérêt d’une équipe de scientifiques. Imaginez travailler pour la plus grande industrie du divertissement, mélangeant cinéma et imagination. Imaginez recevoir l’opportunité de votre vie, mais continuer à être rongé par l’anxiété. Jusqu’à rêver qu’une petite fille vous offre son aide. C’est dans ce(s) monde(s) chamboulé(s) par l’apparition de la cinquième dimension, celle de l’imagination, que les destins de Sara et Sarah s’écrivent. Mais comment empêcher que la magie ne devienne qu’une nouvelle source de pouvoir et de profit ?
Approchez, lecteurs ! Au fil de cet ouvrage, vous arpenterez des couloirs de musées imprégnés d’un parfum piquant de formol, vous verrez quelques sirènes empaillées et vous croiserez aussi le chemin d’objets médicaux et macabres aux histoires fascinantes et rocambolesques ! Mais les cabinets de curiosités, ancêtres de nos musées, ne contiennent pas seulement de jolis bibelots de décoration, ils sont aussi les témoins d’une histoire scientifique et humaine, parfois tragique, parfois exaltante. À travers des récits intrigants, Juliette Cazes, spécialiste des sciences de la mort, nous emmène à la découverte de pratiques méconnues, d’expérimentations hasardeuses et d’objets d’une valeur inestimable.
Une nouveauté de cette saison de Procrastination : tous les cinq épisodes (au plus), Mélanie, Laurent et Lionel vous proposent de revenir sur vos commentaires, retours, questions reçus au sujet du podcast. Si un thème est trop vaste, il pourra donner un épisode à part entière, mais c’est le lieu idéal pour discuter de points de détail ou éventuellement revisiter rapidement un sujet précédent. Au programme de cet épisode : – Peut-être pourrait-il y avoir davantage d’exemples tirés d’autres genres que l’imaginaire dans le podcast ? – Pourquoi ce titre, Procrastination ? – Pourriez-vous faire une émission sur la cartographie ? – Ne pas vouloir lire… peut conduire à un plagiat involontaire. – Word peut-il vraiment servir à écrire un livre ? – Lionel Davoust fera-t-il une imitation idiote dans cet épisode ? Pour transmettre vos questionnements et retours, l’endroit le plus indiqué est le fil correspondant de la saison sur le forum Elbakin.net(Blog de Lionel Davoust)
Et c’est parti pour le bilan culturel et créatif de Février, toujours sous le signe de l’Imaginaire : lectures, anime, écriture et créatures au crochet 🙂 (et des chats, aussi)
Quand Stephen King se décide à écrire sur son métier et sur sa vie, un brutal accident de la route met en péril l’un et l’autre. Durant sa convalescence, le romancier découvre les liens toujours plus forts entre l’écriture et la vie. Résultat : ce livre hors norme et génial, tout à la fois essai sur la création littéraire et récit autobiographique. Mais plus encore révélation de cette alchimie qu’est l’inspiration. Une fois encore Stephen King montre qu’il est bien plus qu’un maître du thriller : un immense écrivain.