Je regarde régulièrement des films d’horreur, mais j’avoue qu’il y a des sous-genres que j’aime plus que d’autres : les films de monstres/animaux, le body horror et… les comédies d’horreur. Aujourd’hui, je vous en présente donc trois que j’ai beaucoup appréciées (malgré d’assez mauvaises critiques par ailleurs) :
Aujourd’hui, trois films d’horreur se déroulant dans l’espace. Je n’ai pas mis leurs TW respectifs, mais sachez qu’ils sont destinés à un public averti ( J’ai hésité entre Event Horizon et Pandorum pour le 3e film, mais j’avais envie de revoir Event Horizon, faut bien faire des choix. Au passage, c’est pas si facile de trouver des films de monstres se déroulant dans l’espace, alors n’hésitez pas à me donner vos reco’ ! ) :
Arkham, 1941. Le corps déchiqueté du détective Mike Danjer est retrouvé au milieu d’un monceau de papiers. Il pourrait s’agir à première vue d’un banal meurtre en chambre close. L’examen des feuillets souillés, un dossier qu’il avait constitué au fil d’une très longue enquête, démontre qu’il avait mis au jour un indicible complot. Des forêts insalubres de Nouvelle-Angleterre aux plateaux du Tibet, des Contrées du Rêve au marché de Damas, de sinistres individus se préparent à un événement cosmique… Danjer y a laissé la vie, d’autres y ont perdu la raison… Saurez-vous démêler tous les fils du Dossier Arkham ?
Waking up to be faced with a string of mysteries, Zhou Mingrui finds himself reincarnated as Klein Moretti in an alternate Victorian era world where he sees a world filled with machinery, cannons, dreadnoughts, airships, difference machines, as well as Potions, Divination, Hexes, Tarot Cards, Sealed Artifacts… The Light continues to shine but the mystery has never gone far. Follow Klein as he finds himself entangled with the Churches of the world—both orthodox and unorthodox—while he slowly develops newfound powers thanks to the Beyonder potions.
Aujourd’hui, trois films d’horreur sans thème particulier, visionnés au hasard de mes tribulations sur Netflix, ce qui nous donne un éventail de trois films très différents les uns des autres :
Auteurices : Alex Nikolavitch et Camille Salomon, français.es
One-shot, Fantastique/Horreur Lovecraftienne
Illustration : Gwen
Ils sont deux, un capitaine au long cours et Émilia, sa passagère. Les voilà échoués, séparés, détenus et perdus dans une ville portuaire décrépite, mais pas tout à fait déserte. Ce qui reste des habitants hante furtivement les rues, vaquant à d’étranges tâches. Par chance, un vieux téléscripteur permet à la jeune femme d’entrer en contact avec le vieux loup de mer. Poussés par le besoin de se retrouver et de fuir, ils vont devoir affronter l’extérieur. Mais quelque chose n’est-il pas déjà immiscé dans la jeune femme ? Peut-elle encore conserver son humanité, même loin de ce port maudit ?
Cette chronique s’inscrit dans le cadre d’un Service-Presse. Je remercie l’auteur de m’avoir fait confiance et de m’avoir proposé de lire ce livre.
Après « Monstrueuse féérie » (2022) et « L’angélus des ogres » (2023), « Clapotille » est le dernier acte d’un conte onirique, où se tracent les contours hallucinés d’un personnage hors norme, chevalier errant de temps éclatés, dont l’imaginaire est le royaume et le seul refuge. C’est là, au milieu des ruines de son esprit, que va naître Clapotille, tel un mirage. « Après tout, il habitait encore dans un coin de ma tête, quand je suis apparue sur cette plage, sur le sable enneigé, peut-être qu’il a éclos comme ça, lui aussi, sur une autre plage, ou dans un lac, sous la montagne, dans un océan de coquelicots, ou parmi les feuillages ardus d’une forêt de ventilateurs. »
1364. Alors que les troupes de Bertrand Duguesclin sont en déroute à la suite de la bataille d’Auray, deux chevaliers en fuite s’aventurent à l’intérieur d’un mystérieux château abandonné, où ils font face à la pire des abominations. Près de sept cents ans plus tard, les membres d’une entreprise de référencement web se rendent dans la bâtisse pour participer à un escape game.
Après la chute de Dun Carreg, Corban, sa mère Gwenith, leurs amis et la princesse Edana sont en fuite. Les fuyards se rendent vers l’est, mais il n’y a plus de refuge alors que les troupes de la reine Rhin sont partout…
Nathair, champion du dieu Elyon dans la conflagration à venir, toujours accompagné de Veradis, son guerrier fidèle, se mêle à la guerre de conquête que mène Rhin. Mais ses idéaux le conduiront sur un chemin douloureux…
Maquin cherche à venger le jeune Kastell, qu’il était censé protéger, mais sa quête l’amènera à croiser la route des terribles Vin Thaluns, corsaires esclavagistes et adeptes des combats d’arène. Sa soif de justice suffira-t-elle à le garder en vie ?
Alors que la Guerre des Dieux devient une réalité, tous devront combattre, il faudra juste choisir son camp…
Aujourd’hui, trois comédies romantiques coréennes avec de l’humour et de la guimauve (logique), mais qui abordent aussi des thématiques plutôt intéressantes que je n’ai pas souvent vues traitées dans des Drama :
Coffee Prince 1rst shop (interrogations sur son orientation)
The secret life of my secretary (prosopagnosie)
Dr Slump / Aux grands maux (dépression et stress post traumatique)