
Et c’est parti pour le bilan culturel et créatif du mois de Mai, toujours sous le signe de l’Imaginaire : lectures, films, K-Drama, anime, écriture et crochet… et le début d’une nouvelle aventure créative ?

Et c’est parti pour le bilan culturel et créatif du mois de Mai, toujours sous le signe de l’Imaginaire : lectures, films, K-Drama, anime, écriture et crochet… et le début d’une nouvelle aventure créative ?

(Transcription : Symphonie )
Les liens vers l’épisode S04E10 : Script : Télécharger / Audio : Youtube ; Elbakin
Sixième rendez-vous avec les commentaires, questions, retours des poditeurs de Procrastination. Comme toujours, le meilleur endroit où les proposer est sur le fil correspondant du forum d’Elbakin.net, qui diffuse l’émission :
Au programme cette fois-ci :
– Le cas particulier de la réussite (ou de l’échec) du héros chez Tolkien
– Pourquoi certains épisodes s’appellent « conseils de survie pour » ?
– D’où vient l’existence de romans de SF publiés en littérature générale ? Qui choisit le classement ? (Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
(A noter que cet épisode n’a pas pu bénéficier de relecture par une tierce personne. N’hésitez pas à me signaler toute erreur ou contresens)
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(Transcription : Symphonie)
Les liens vers l’épisode S04E09 : Script : Télécharger / Audio : Youtube ; Elbakin
Un épisode un peu différent cette quinzaine, pour sortir des sentiers de la fiction et aborder le domaine de la non-fiction, de l’essai, occasion fournie par le livre de Mélanie (Nous qui n’existons pas, éd. Dystopia Workshop). Mélanie, justement, partage son expérience d’écriture en commençant par cerner davantage la notion de témoignage, où le réel rencontre le métier d’écrivain. Lionel déplore le cloisonnement qui existe dans les genres, entre plusieurs séries d’un même auteur : le fossé n’en est que plus grand quand il s’agit de sortir de la fiction pour aborder la non-fiction. Estelle met en avant la réaction alchimique qui peut s’opérer en France entre écriture de soi et écriture des genres, notamment en fantasy. (Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
(A noter que cet épisode n’a pas pu bénéficier de relecture par une tierce personne. N’hésitez pas à me signaler toute erreur ou contresens)
Lire la suiteSans trop donner de détails tant que ce n’est pas sorti (des fois que je serai coupée au montage, on ne sait jamais^^), on m’a généreusement invitée à intervenir dans le cadre d’un podcast sur la représentation des handicaps, rapport à l’article que j’avais publié l’année dernière. Et je les en remercie vivement ! (J’en reparlerai plus officiellement le moment venu).
Je ne suis pas à l’aise à l’oral, première fois que je participe à une telle expérience, très intéressante par ailleurs, et sur un sujet que je maîtrisais moyennement, vu que le podcast en question était essentiellement tourné vers Le Trône de Fer, et que ça remonte loin. Fatalement, je doute que j’aie toujours été claire, je me suis emmêlée plusieurs fois les pattes, et puis je passais mon temps à me dire « mince, j’ai oublié de parler de ça, zut, on a changé de partie, trop tard pour intervenir ». Tant pis. Normalement, il y aura une seconde partie plus générale, j’essaierai de faire mieux^^
Toujours est-il que ça a fait cogiter un peu le hamster, et j’avais envie de vous partager quelques (nouvelles) réflexions générales sur la représentation des handicaps dans l’Imaginaire.
Ce dont je vais parler s’applique évidemment à la fiction en général, ça peut aussi s’appliquer à la représentation d’autres minorités, mais on va rester sur un angle que je connais un minimum, histoire de limiter les erreurs que je pourrais commettre^^
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(Transcription : Symphonie)
Les liens vers l’épisode S04E07 : Script : Télécharger / Audio : Youtube ; Elbakin
Exercice difficile et souvent angoissant : vendre son travail à quelqu’un qui soit susceptible de l’acheter (comme un éditeur) consiste avant tout… à lui donner envie. C’est à cette fin que servent les outils pitch et synopsis. Estelle commence par les définir, à l’aide de son cursus, en mettant l’accent sur le destin des personnages. Lionel renchérit en donnant sa définition d’une histoire, où vont venir se refléter pitch et synopsis. Mais pour les réticent.es à l’exercice, pas de crainte : Mélanie est aussi l’exemple vivant qu’on peut construire une carrière d’autrice sans (presque) jamais avoir à en faire ! (Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
(A noter que cet épisode n’a pas pu bénéficier de relecture par une tierce personne. N’hésitez pas à me signaler toute erreur ou contresens)
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Ca y est, le printemps est là ! C’est parti pour le bilan culturel et créatif du mois de Mars, toujours sous le signe de l’Imaginaire : lectures, séries, écriture, peluches au crochet (ou pas)… et un petit coup de gueule sur les intelligences artificielles génératives, parce qu’on en a gros.

(Transcription : Symphonie ;
Relecture et corrections : Umanimo)
Les liens vers l’épisode S04E06 : Script : Télécharger / Audio : Youtube ; Elbakin
L’impression de ne pas être à sa place, que ce que l’on fait ne vaut rien ou pire, que chaque réalisation est un coup de chance qui n’a pas été mérité : voilà le syndrome de l’imposteur, un ennemi public à combattre car il empêche les créateurs et créatrices d’avancer, et d’offrir leurs voix au monde.
Mélanie, Estelle et Lionel sont d’accord : ce syndrome est extrêmement fréquent et tous l’affrontent sous une forme ou une autre. Mélanie rappelle qu’il est normal ; que la question n’est pas tant de l’avoir ou pas, mais qu’il ne paralyse pas. Lionel rappelle que l’impression n’est absolument pas limitée à la création artistique, et que publier ne la résout pas forcément. Estelle met l’accent sur la double temporalité étrange de la vie d’auteur et d’autrice : les retours des lecteurs arrivent sur des livres publiés, qui appartiennent déjà au passé de la création, tandis que le présent est fait, par définition, du projet prochain qui n’a pas encore trouvé sa forme définitive. (Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
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Et c’est parti pour le bilan culturel et créatif du mois de Février (avec enfin un peu de soleil, ça fait du bien), toujours sous le signe de l’Imaginaire : lectures, séries, écriture, peluches au crochet… et une méduse qui parle.

(Transcription : Symphonie ;
Relecture et corrections : Umanimo)
Les liens vers l’épisode S04E03 : Script : Télécharger / Audio : Youtube ; Elbakin
Une question fréquente (voire une angoisse) des auteurs, jeunes et parfois moins jeunes : si tout a (paraît-il) déjà été dit, fait, écrit, comment faire pour être original dans sa création ? Mélanie confirme que la question de l’originalité des idées était très importante pour elle au début, mais s’est vite rendue compte que ce n’était pas ce qui restait des textes ; et surtout, que beaucoup de thèmes, idées et images étaient traités depuis la nuit des temps. Estelle renchérit en abordant le piège fréquent de ne pas vouloir se constituer une culture, surtout dans les genres, pour « ne pas subir d’influence » ; alors qu’en vérité, on s’inscrit plutôt dans une lignée de créateurs. Lionel renchérit sur l’intérêt de connaître les tropes, à la fois dans son genre mais aussi à l’extérieur, pour voir quelle exploitation personnelle, authentique, en faire, car l’originalité connaît bien des facettes en réalité, y compris dans le traitement. (Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience !
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Et c’est parti pour le premier bilan culturel et créatif de l’année, toujours sous le signe de l’Imaginaire : lectures, films, écriture, peluches au crochet… et un bras qui parle dans une chambre rouge.