L’Asie regorge de créatures mystérieuses, tantôt espiègles, tantôt protectrices, souvent dangereuses. Serez-vous prêt à vous confronter aux tengu japonais ? A suivre une gumiho dans les rues de Séoul ? Vous laisserez-vous porter par les paroles de la kinnari indienne ? Aux côtés de nos dix-sept auteurs, partez à la découverte du continent asiatique et de toute la diversité de son bestiaire fantastique.
Les rats (1976) / The Rats (1973) traduit par Jacqueline Huet
Le repaire des rats (1989) / Lair (1979) traduit par Anne Crichton
L’empire des rats (1991= / Domain (1984) traduit par Nicole Bensoussan
Ils ont appris à vivre dans l’ombre. A ne sortir que la nuit et à craindre les hommes. Mais aujourd’hui, ils ont pris conscience de leur force et, à leurs dents tranchantes comme des rasoirs, ont ajouté de nouvelles armes : l’horreur qu’inspire leur multitude grouillante… Et leur goût pour la chair humaine.
Comment écrire de la Fiction ? 65 maladresses des jeunes manuscrits (2026, Editions Argyll)
Lionel Davoust, Français (Australien ? 😉 )
Essai sur l’écriture
Couverture : Xavier Collette
En art, l’erreur n’existe pas. Il n’y a que des techniques mal maîtrisées, des maladresses dues à des usages inadaptés. Les 65 difficultés abordées ici ont été observées dans les manuscrits de jeunes auteurices au fil d’une vingtaine d’années consacrées aux travaux d’écriture, lors de collaborations éditoriales, d’échanges en ligne, de conférences ou d’ateliers. L’expérience démontre que les mêmes typologies de problèmes se reproduisent chez la grande majorité des écrivain·es, quand bien même chacun·e ont des forces et des faiblesses différentes. C’est à l’aune de ce constat que s’est construit cet ouvrage, conçu pour vous permettre de comprendre ces maladresses, les analyser et vous donner des outils susceptibles de vous aider dans votre pratique de l’écriture.
L’épisode aux opinions peut-être impopulaires, mais concernant une idée reçue tellement fréquente qu’il convient de lui tordre le cou une bonne fois pour toutes : non, une maison d’édition ne veut pas formater votre travail ni lisser votre personnalité. Mélanie met déjà en avant l’immense diversité du paysage éditorial et donc des sensibilités, et revient sur la notion de ligne éditoriale, qui n’est pas un prétexte pour rejeter les manuscrits, mais au contraire un repère précieux pour s’orienter. Lionel explicite la différence souvent mal comprise entre la personnalité souhaitée dans une œuvre et les moyens que l’auteur ou autrice acquiert au cours de son mûrissement, tant personnel que technique. Estelle insiste sur l’importance de chercher les bons partenaires, de cibler ses projets, et rappelle qu’un artiste apprend ce qu’il ou elle désire à mesure qu’il ou elle pratique son art. (Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience ! (A noter que cet épisode n’a pas pu bénéficier de relecture par une tierce personne. N’hésitez pas à me signaler toute erreur ou contresens)
À peine remis du soulèvement de Belle-la-Ménure, Tirelangue se met en route vers la bibliothèque de Marv’Dash pour y traduire le poème de Mnémor, à la demande du roi. Mais son voyage en Levance tourne court quand il se retrouve enfermé dans le lieu le plus secret de la cité : le harem du sultan.
Pour survivre à cette prison dorée, gouvernée par la cruauté des eunuques, il n’aura d’autre choix que de s’immiscer dans les intrigues des odalisques, ces femmes prêtes à tout pour retrouver leur liberté…
Deuxième tome du Bouffon de la Couronne, Thibault Lafargue nous plonge cette fois dans l’univers mystérieux et envoûtant du harem, à travers un récit captivant, où la place des femmes et l’influence du rire joueront un rôle décisif dans ce chapitre central de la trilogie.
Du dictionnaire de poche au volumineux traité de grammaire, la langue a ses règles, et donc les outils pour les déchiffrer. Dans cet épisode, Mélanie, Estelle et Lionel parlent de la place de ceux-ci dans la pratique de l’écriture, de leurs favoris, et de leur usage au quotidien. Mélanie leur donne surtout une place dans la pratique de la traduction, notamment l’indispensable dictionnaire des synonymes, et différencie la recherche purement utilitaire d’une approche créative. Estelle loue Le Bon Usage de Maurice Grevisse, tant pour repousser ses propres limites créatives que travailler les corrections d’un manuscrit. Lionel aborde les différences entre numérique et papier et argue que le but d’Antidote… c’est d’arriver à s’en passer.(Blog de Lionel Davoust)
Et dans la suite de l’article la transcription de l’épisode. N’hésitez pas à intervenir dans les commentaires pour évoquer votre expérience ! (A noter que cet épisode n’a pas pu bénéficier de relecture par une tierce personne. N’hésitez pas à me signaler toute erreur ou contresens)
« Qu’en est-il des rumeurs circulant depuis la semaine dernière selon lesquelles les morceaux de roche lunaire rapportés par les astronautes du programme Apollo se seraient eux aussi transformés en fromage ? Pourrait-on sacrifier un de ces trésors (pour la science ! ) à des fins d’expériences culinaires ? « La Lune, du jour au lendemain, est métamorphosée. Là où basalte et anorthosite régnaient en maître, les observations attentives sont unanimes : notre satellite s’est transformé en fromage.