Roderick Usher, PDG d’un empire pharmaceutique spécialisé dans les opioïdes, fait venir une ancienne connaissance dans sa maison d’enfance, afin de lui faire ses confessions sur sa responsabilité dans les décès tragiques de ses enfants.
Iris Hollow, 17 ans, a toujours été étrange. Lorsqu’elle était enfant, elle et ses deux sœurs aînées ont disparu. Un événement dont aucune d’elles ne se souvient, et qui ne leur a laissé qu’une cicatrice en forme de croissant de lune dans le cou, des yeux noirs et des cheveux blancs. Iris fait tout ce qui est en son pouvoir pour arpenter les couloirs du lycée en paraissant la plus normale possible. Pourtant, son étrangeté lui colle à la peau. Quand Grey, la plus âgée de ses sœurs, top-modèle célèbre et styliste de renommée internationale, disparaît à nouveau dans d’inquiétantes circonstances, Iris doit embrasser sa part d’ombre. D’autant qu’un homme à tête de taureau la poursuit, prêt à tout pour la tuer. Avec son autre sœur Vivi, Iris fuit… Mais pour sauver sa peau et retrouver Grey, elle comprend qu’elle doit remonter la trace de son passé.
Halloween, c’est ce soir, vous avez fait votre sélection ? Pas encore ? Ca tombe bien !
L’autre jour, je vous ai proposé trois films d’horreur sur les maladies infectieuses non surnaturelles (de là à dire qu’elles sont naturelles, il y a un pas que je ne franchirai pas, hein), du coup aujourd’hui, je vous propose trois films avec des infections surnaturelles : des zombies (films coréens et japonais, parce que why not)
Qui dit zombie, dit trashouille, mais je vous ai quand même listé quelques warnings :
C’est bientôt Halloween, vous avez déjà fait votre sélection de films d’horreur (pour les personnes qui vont en regarder, évidemment, pas de soucis si ce n’est pas votre truc^^).
Je vous propose donc aujourd’hui trois films d’horreur sur le thème des infections « réalistes » (donc pas de zombies, de parasitage par une entité alien, ni d’infectés enragés). Si besoin, je vous ai mis les warnings de chaque film =>ici<=
Dans le sud de l’océan Pacifique, à des milliers de mètres sous la mer, une étrange navette spatiale est découverte, reposant sur les fonds sablonneux… Un groupe de savants américains entre alors en scène ; ils descendent dans les profondeurs de la mer pour examiner cette extraordinaire découverte. Ce qu’ils trouvent défie leur imagination et bafoue leurs tentatives d’explication. Une navette spatiale laissée intacte après une chute aussi vertigineuse ! Plus incroyable encore, il semble qu’elle ait traversé au moins trois cents ans… Provient-elle d’une culture inconnue ? D’un univers différent ? Du futur ? Pourquoi, alors qu’elle ne semblait tout d’abord recéler aucune créature, d’« impossibles animaux » d’une toute nouvelle espèce se mettent-ils soudain à pulluler ? Qui émet des messages sur l’écran de l’ordinateur des savants américains, messages de plus en plus hostiles ? Et enfin, que peut bien être cette sphère métallique d’une rondeur parfaite — de toute évidence non construite par l’homme — qu’ils découvrent à l’intérieur même de la navette ?…
Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l’abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil… Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu’aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme. Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l’ultime survivant d’une espèce désormais légendaire.
Le Japon, au début du XXe siècle. Un petit marchand de charbon nommé Tanjiro vit une vie sans histoire dans les montagnes. Jusqu’au jour tragique où, après une courte absence, il retrouve son village et sa famille massacrés par un ogre ! La seule survivante de cette tragédie est sa jeune sœur Nezuko. Hélas, au contact de la bête, celle-ci s’est à son tour métamorphosée en monstre… Afin de renverser le processus et de venger sa famille, Tanjiro décide de partir en quête de vérité. Pour le jeune héros et sa sœur, c’est une longue aventure de sang et d’acier qui commence !
En son cœur, en son âme, l’espèce humaine est déséquilibrée. Nous apportons l’équilibre, la durée, la stabilité. C’est juste, et indispensable. C’est notre mission. Mais… que se passe-t-il quand on rencontre un peuple déjà équilibré? On la surnomme la Faucheuse. Débarquée trente ans plus tôt dans le sud, la généralissime Stannir Korvosa assimile méthodiquement nations et tribus au sein de l’Empire d’Asreth, par la force si nécessaire. Rien ne semble résister à l’avancée de cette stratège froide et détachée, épaulée par des machines de guerre magiques. Parvenue à l’ultime étape de sa route, elle est confrontée à un nouveau continent – un océan de verdure où vivent des nomades qui ne comprennent pas les notions de frontières ou de souveraineté. Elle doit pourtant affirmer l’autorité impériale car, dans le sous-sol de la steppe, se trouvent des ressources indispensables pour Asreth. Mais après une vie de conquête, Korvosa pourrait bien rencontrer la plus grande magie qui soit… et affronter un adversaire inédit : le pacifisme.
Lointain futur. Espace profond. Plus qu’une prouesse technologique, la station est une expérience. Politique, sociale, économique, philosophique. Ainsi, au sein de ce gigantesque assemblage minier peuplé d’espèces venues de tous horizons, les stationniens se définissent moins en fonction de leurs origines que de leurs pourcentages génétiques. Melting-pot utopique, la station offre de fait un refuge de tolérance unique au cœur de la Galaxie — une vie en symbiose gérée par les Paramètres qui adaptent l’environnement aux différentes morphologies, aux contraintes physiques, à toutes les essences du vivant. Ou du moins offrait… De profonds désaccords entre les Spéciens, favorables à la séparation interespèce, et les Fusionnistes, qui œuvrent pour davantage de métissage, cristallisent les tensions. Au milieu de ces courants qu’elle ne maîtrise pas, une femme, stationnienne insignifiante, va devoir choisir son camp, et par là même, peut-être, peser sur le devenir de la station et sa myriade d’habitants.